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Articles avec #mes oeuvres d'art catégorie

2021-06-14T21:50:18+02:00

Nu zébré de Lucien CLERGUE

Publié par Tlivres
Nu zébré de Lucien CLERGUE

Je poursuis le teasing.

Après "Idylle" de Francis PICABIA , une toile peinte en 1927, voici un "nu zébré" de Lucien CLERGUE réalisé 70 ans plus tard. C'est effectivement en 1997 que l'artiste réalise une photographie d'une femme avec un store vénitien. Sa première exposition a un succès fou. L'artiste en réalisera une série, des clichés tous aussi improbables que vertigineux. 

Je ne connaissais pas le photographe Lucien CLERGUE, c'est Annabelle COMBES qui m'a mise sur la voie. Il y a une phrase de son tout dernier roman qui illustre parfaitement, je crois, la recherche esthétique de l'artiste :

 


Seule l'ombre révèle la lumière.


Si j'aime profondément la couleur, j'apprécie beaucoup aussi ces clichés qui subliment les corps.

L'artiste français est décédé en 2014. Peut-être connaissiez-vous son "Corps mémorable" publié en 1957, une composition tout à fait originale faite de photographies illustrant des poèmes de Paul ELUARD. La couverture est réalisée par son ami, PICASSO.

Si vous ne connaissez pas encore, je crois que mon #Mardiconseil vous ravira. Alors, à demain !

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2021-06-07T07:32:19+02:00

Idylle de Francis PICABIA

Publié par Tlivres
Photo © Musée de Grenoble

Photo © Musée de Grenoble

Vous savez ô combien mon coeur balance entre la littérature et l'art... et bien aujourd'hui, j'ai la chance de lire un livre que je vous dévoilerai prochainement (j'adore le teasing !) et qui lie admirablement les deux.

"Idylle", cette huile sur toile de Francis PICABIA de 1927 est citée par l'autrice. Par les yeux du narrateur, elle nous en donne une certaine interprétation :


Ce double regard masculin-féminin sur la scène. Baisers démultipliés, deux bouches l'une sur l'autre, deux paires d'yeux l'une sur l'autre, sur une unique face, celle de la femme.

Francis PICABIA, j'ai découvert son oeuvre et la place de sa femme, "Gabriële" BUFFET avec ce roman jubilatoire signé des mains de Claire et Anne BEREST aux éditions Stock, maintenant chez Le livre de poche. C'est un coup de coeur, je vous le conseille absolument.

Je ne me souvenais pas y avoir lu quelque chose de particulier sur cette oeuvre mais j'avoue qu'elle me touche profondément.

Il y a d'abord les couleurs, et notamment ce bleu cyan qui envahit la toile, un bleu chaud (et oui, ça existe !) et lumineux, du bleu qui fait penser à l'océan sur lequel voguerait le voilier, en arrière plan.

Et puis, il y a les bustes de deux êtres, un homme, une femme, enlacés dont les mains se touchent à peine, un peu comme si quelque chose les empêchait d'aller plus loin, de se libérer, et de vivre pleinement leur amour.

Mais ce que j'aime plus que tout, c'est le surréalisme qui traverse ce tableau, les images qui donnent à voir ce que pourrait avoir l'homme en tête, un village. Du côté de la femme, elle est représentée avec plusieurs bouches, plusieurs yeux en inversé. Francis PICABIA a puisé son inspiration dans la photographie réalisée par Man RAY en 1922 de la marquise CASATI. 

Je trouve l'ensemble prodigieux.

 

 

Idylle de Francis PICABIA

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2021-05-31T20:25:28+02:00

Delphine de Christian CANDELIER

Publié par Tlivres
© Christian CANDELIER

© Christian CANDELIER

Je ne sais pas comment le climat agit sur vous, mais moi, ce soleil, ça me donne des ailes.

J'ai envie de liberté, de m'envoler... et j'ai tout naturellement puisé dans les oeuvres de Christian CANDELIER pour y trouver ma #lundioeuvredart.

Elle s'appelle "Delphine". Elle est en bronze, élégante et élancée. Elle est pleine d'énergie, en équilibre sur un pied, une formidable représentation de la sensualité féminine. 

Son créateur, Christian CANDELIER. Je ne peux que vous inviter à aller visiter son site pour découvrir la galerie de ses oeuvres, un travail soigné, un toucher que l'on imagine doux et délicat.

Et ce chapeau, avouons qu'il est parfait pour se protéger du soleil, non ?

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2021-05-17T18:56:37+02:00

Jeune fille finlandaise de Juho KÖNKKÖLÄ

Publié par Tlivres
Jeune fille finlandaise de Juho KÖNKKÖLÄ

Ma #lundioeuvredart, je l'ai trouvée sur un compte Instagram, celui de Juho KÖNKKÖLÄ, un jeune artiste finlandais qui réalise des créations tout à fait EXTRAordinaires.

Dans sa collection, j'ai choisi la "Jeune fille finlandaise", réalisée avec une feuille de papier de 50 cm X 50 cm, sans aucun découpage.

Il a une expérience de 15 ans dans le domaine de l'origami et réussit des pliages époustouflants.

Je vous invite à aller visiter son site web, là où d'autres modèles sont exposés.

Et puis, comme mon coeur balance toujours entre l'art et la littérature, impossible de passer à côté du premier roman de Marc CECI découvert avec les 68 Premières fois bien sûr : "Monsieur Origami" publié chez Gallimard, aujourd'hui disponible en poche chez Folio. C'était en 2016 mais il n'a pas pris une ride avec les années.

Bon début de semaine !

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2021-05-03T11:45:00+02:00

Réparation des filets de pêche vue par Zay Yar Lin

Publié par Tlivres
© Zay Yar Lin

© Zay Yar Lin

La photographie est une discipline que j'aime beaucoup explorer.

Dans les pas de Brindille, je viens de découvrir le travail de Zay Yar Lin, un jeune photographe birman.

Capitaine d'un navire à titre professionnel, il s'attache avec son appareil photo à immortaliser notamment l'activité d'hommes et de femmes de son pays ou en Asie.

Il nous propose ce magnifique cliché, ma #lundioeuvredart, d'une femme travaillant à la "Réparation des filets de pêche" de son mari, dans sa maison, à Beidou, dans la province de Fujian en Chine.

L'homme cherche la lumière idéale pour sublimer des scènes de gens au travail, des scènes qui, dans leurs contextes, pourraient paraître tout à fait ordinaires mais qui, sous l'oeil de l'artiste et le regard du spectateur, deviennent des créations sensationnelles.

Entre ombre et lumière, les couleurs se révèlent dans ce qu'elles ont de plus subtil. Le mariage du bleu et du fuchsia est si délicat pour un travail qui ne l'est pas moins. Il se dégage de cette photo une profonde poésie et un souffle de légèreté avec le drapé que forme le filet, étalé au sol.

Zay Yar Lin prend beaucoup de clichés vus d'en haut, le résultat est très réussi.

Et là n'est qu'un extrait de son formidable talent. Je ne peux que vous inviter à visiter la galerie de Zay Yar Lin et vous laisser porter par l'émerveillement que suscite ses images.

Ah, "joli moi de mai" ! 

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2021-04-26T20:04:37+02:00

Regards sur Angers

Publié par Tlivres
Regards sur Angers

Puisque les Musées sont fermés, les expositions prennent leur aise sur l'espace public pour notre plus grand plaisir, surtout quand il s'agit de concourir à la mémoire d'hommes et de femmes qui se sont battus pour notre liberté.

Ma #lundioeuvredart, c'est en réalité 22 visages, 22 portraits d'Angevin.e.s, succinctement brossés, mais qui ont ce mérite d'interpeller le passant, d'évoquer des souvenirs, vieux de 76 ans, de (re)connaître des personnes qui auraient pu être vous, qui auraient pu être moi, autant de destins à la fin tragique.

Les femmes y prennent toute leur place. Jeanne LETOURNEAU, Anne-Marie BAUDIN, Madeleine ALLAIS, Marie-Amélie CAMBELL, Jeanne HEON-CANONNE... et beaucoup d'autres encore.

Si vous êtes de passage sur Angers, faites le détour par le Boulevard de la Résistance et de la Déportation, tout un symbole.

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2021-04-19T17:34:16+02:00

Portrait d'une fille de Gela SEKSZTAJN

Publié par Tlivres
Portrait d'une fille de Gela SEKSZTAJN

Les anniversaires permettent de célébrer des événements, ils sont aussi le moment de se souvenir.

Le 19 avril 1943 est une date mémorable pour le peuple juif, il s'agit du début du soulèvement du Ghetto de Varsovie en Pologne. Ce ghetto fut incendié à la suite d'une rébellion des Juifs qui s'opposèrent aux ordres de Jürgen STROOP. Cet acte de résistance coûta la vie à 13 000 personnes.

En littérature, il est notamment abordé dans "Ghetto intérieur" de Santiago H. AMIGORENA et "Partages" de Gwenaëlle AUBRY.

En peinture, il peut l'être par le biais des toiles peintes par Gela SEKSZTAJN (ou SECKSTEIN). "Portrait d'une fille" est ma #lundioeuvredart.

Gela SEKSZTAJN, avec son mari, était investie en faveur de la vie culturelle du ghetto et du système de sécurité sociale juive. Cette oeuvre fait partie des Archives RINGELBLUM, des documents rassemblés par un historien, Emmanuel RINGELBLUM, qui travaillait avec un groupe d'hommes et de femmes, Oyneg Shabbos, à la capitalisation de dessins, journaux, affiches... témoignant de la vie dans le ghetto.

Les Archives RINGELBLUM ont été constituées entre 1940 et 1943. Enterrées dans le sol, elles furent retrouvées à la fin de la seconde guerre mondiale et sont aujourd'hui conservées à l'Institut d'histoire juive.

Ces informations, je les ai glanées sur l'appli DailyArt. Peut-être connaissez-vous le principe... chaque jour une oeuvre d'art est mise à l'honneur avec quelques explications. C'est un très bon moyen de s'initier à des genres artistiques méconnus, c'est aussi le moyen de concourir au devoir de mémoire parce qu'il est important de ne pas oublier notre Histoire. 

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2021-04-12T20:03:22+02:00

Ascension de l'esprit de Vladimir KUSH

Publié par Tlivres
Ascension de l'esprit de Vladimir KUSH

Ma #lundioeuvredart est une création de Vladimir KUSH.

Cet artiste, vous l'avez peut-être découvert en naviguant sur le compte d'Eliane. Avec "Ensemble pour toujours", elle a su capter mon attention. Bien lui en a pris ! J'ai depuis surfé sur le web avec un plaisir non dissimulé.

Cet homme, né en 1965, a à son actif non seulement un nombre incalculable d'oeuvres mais aussi des toiles et sculptures tout à fait fascinantes.

Dans un registre surréaliste, il lie et met en scène bien souvent les différentes registres du vivant, le règne animal, le monde végétal et l'homme. Les créations sont foisonnantes et donnent à méditer.

Là, j'ai choisi une oeuvre un peu originale, très en lien avec la thématique du blog bien sûr.

Intitulée "Ascension de l'esprit", elle représente un livre, objet du savoir, dont les pages servent d'escalier à l'homme, une plume à la main (référence à l'écriture), qui les monte dans la perspective d'un idéal, Icare de Léonard DE VINCI.

Cette oeuvre, je la trouve très poétique, mais aussi inspirante et pleine d'espoir. Avouons que dans ces temps chahutés, elle met un peu de baume au coeur, non ?

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2021-04-05T18:54:11+02:00

De génération en génération de Bruce KREBS

Publié par Tlivres
De génération en génération de Bruce KREBS

Profiter d'un long week-end avant une nouvelle vague de confinement, déambuler dans les rues de La Rochelle sous un ciel bleu et un soleil de plomb, et découvrir une oeuvre en bronze réalisée par Bruce KREBS : "De génération en génération", c'est ma #lundioeuvredart.

Ce panneau fixé au mur des remparts est tout à fait fascinant.

Cette création date de 1999.

Si vous ne lui accordez qu'un regard furtif, vous y verrez des têtes de nombreux personnages.

Mais, si vous lui portez une plus grande attention (n'hésitez pas à zoomer sur la photo), vous découvrirez alors que chez certains le sommet du crâne est remplacé par un livre, donnant l'impression que celui qui surplombe lit à livre ouvert dans l'esprit de celui qui lui est inférieur. C'est le sens de la création "De génération en génération" qui donne à voir la transmission de la mémoire entre les hommes.

Et puis, il y a ceux qui ne veulent pas voir. Certains personnages se cachent les yeux et alors, plus rien n'est pareil. Des visages sont fendus en deux, d'autres se désagrègent.

J'aime profondément le sens de cette sculpture. Vous pouvez allez plus loin dans sa découverte en surfant sur le site de l'artiste.

 

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2021-03-08T19:18:09+01:00

Mesdames de Grand Corps Malade

Publié par Tlivres
Mesdames de Grand Corps Malade

Nous sommes le 8 mars, la Journée Internationale des droits des femmes. Qui mieux que Grand Corps Malade pour honorer les femmes comme il se doit ?

Ma #lundioeuvredart, c'est sa chanson intitulée "Mesdames", je vous en livre les paroles, un très beau texte :

Veuillez accepter Mesdames ces quelques mots comme un hommage
A votre gente que j'admire qui crée en chaque homme un orage
Au cinéma ou dans la vie vous êtes les plus beaux personnages
Et sans le vouloir vous tenez nos cœurs et nos pensées en otage

Veuillez accepter Mesdames cette déclaration
Comme une tentative honnête de réparation
Face au profond machisme de nos coutumes de nos cultures
Dans le grand livre des humains place au chapitre de la rupture

Vous êtes infiniment plus subtiles, plus élégantes et plus classes
Que la gente masculine qui parle fort prend toute la place
Et si j'apprécie des deux yeux quand tu balances ton corps
J'applaudis aussi des deux mains quand tu balances ton porc

Derrière chaque homme important se cache une femme qui l'inspire
Derrière chaque grand être humain précède une mère qui respire
« La femme est l'avenir de l'homme » écrivait le poète
Et bien l'avenir s'est installé … et depuis belle lurette

Vous êtes nos muses, nos influences, notre motivation et nos vices
Vous êtes Simone Veil, Marie Curie, Rosa Parks, Angela Davis
Vous êtes nos mères, vous êtes nos sœurs
Vous êtes caissières, vous êtes docteurs
Vous êtes nos filles et puis nos femmes
Nous, on vacille pour votre flamme

Comment ne pas être en admiration et sans commune mesure
Pour celles qui portent et fabriquent pendant neuf mois notre future
Pour celles qui cumulent plusieurs emplois et ce sans sourciller
Celui qu'elle joue dans la journée et le plus grand : mère au foyer

Veuillez accepter Mesdames cette réelle admiration
De votre force, votre courage et votre détermination
Veuillez accepter Mesdames mon aimable faiblesse
Face à votre fragilité, votre empathie et votre tendresse

Veuillez accepter Mesdames cette petite intro
Car l'avenir appartient à celles qu'on aime trop
Et pour ne pas être taxé de premier degré d'anthologie
Veuillez accepter Mesdames cette délicate démagogie

You are the only one, you are the only
You are the only one, the only
You are the only one, you are the only one

Vous êtes nos muses, nos influences, notre motivation et nos vices
Vous êtes Simone Veil, Marie Curie, Rosa Parks, Angela Davis
Vous êtes nos mères, vous êtes nos sœurs
Vous êtes caissières, vous êtes docteurs
Vous êtes nos filles et puis nos femmes
Nous, on vacille pour votre flamme

Plus que ce seul titre, Grand Corps Malade a intitulé l'intégralité de son album "Mesdames", sorti en septembre dernier, et a choisi d'être dignement accompagné. Le clip est très réussi.

Allez, maintenant, musique !

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2021-03-01T18:40:00+01:00

Hands love de SKIMA

Publié par Tlivres
Copyright © SKIMA - Tous droits réservés

Copyright © SKIMA - Tous droits réservés

Ma #lundieoeuvredart est une création de SKIMA.

Vous savez ma passion pour les oeuvres miniaturistes à l'image de ce que réalise Nicolas BOISBOUVIER au stylo bic, une vraie prouesse artistique.

Dans le même ordre d'idée et toujours avec la même fascination, je vous propose aujourd'hui de faire connaissance avec le registre de Maxime THEVENET, alias SKIMA, né au début des années 1990.

Il travaille avec des crayons et/ou la pierre noire pour produire des créations hyperréalistes. Ses toiles pourraient allègrement être confondues avec des photographies, à l'image de ses "Hands love".

Je suis bluffée, pas vous ?

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2021-02-22T18:00:00+01:00

Sisyphe revisité par Jean-Luc MANIOULOUX

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Copyright © JEAN-LUC MANIOULOUX 2018 - Tous droits réservés

Copyright © JEAN-LUC MANIOULOUX 2018 - Tous droits réservés

Le mythe de Sisyphe, vous le connaissez.

Il a été largement décliné mais j'avoue que j'ai un faible pour l'interprétation de Jean-Luc MANIOULOUX donc j'ai découvert l'univers artistique très récemment.

L'artiste parisien s'est prêté à l'exercice de l'interview, un vrai plaisir.

Si "Impact" en vitrine de la Galerie In Arte Veritas rue des Lices à Angers m'a séduite, j'y ai découvert tout un d'autres créations exposées temporairement, dont celle d'un insecte naturalisé roulant une portion de papier peint.

Cette pièce a un petit côté vintage avec une tapisserie colorée qui pouvait décorer les murs de la maison de votre grand-mère et un côté très moderne avec un cadre en noir et blanc.

Sisyphe en ce début de semaine, ce n'est peut-être pas totalement déconnecté de votre réalité !!!

C'est ma #lundioeuvredart et vous pouvez, si vous passez sur Angers, la voir en format réel jusqu'au 27 février. 

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2021-02-15T20:52:45+01:00

A toi pour toujours de Gérard LARTIGUE

Publié par Tlivres
Copyright ©Gérard LARTIGUE

Copyright ©Gérard LARTIGUE

Au lendemain de la Saint-Valentin, on veut de l'amour, encore de l'amour, toujours de l'amour, non ?

Alors, je suis allée chercher dans l'atelier de Gérard LARTIGUE et j'y ai découvert cette création en bronze.

Peintre de formation, il se consacre désormais à la sculpture, pour notre plus grand plaisir.

Il puise notamment son inspiration dans les travaux de Rodin.

Personnellement, je trouve que ce baiser généreux, enveloppant, est enivrant. Une jolie manière de commencer cette nouvelle semaine !

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2021-02-08T07:00:00+01:00

Impact de Jean-Luc MANIOULOUX

Publié par Tlivres
Copyright © JEAN-LUC MANIOULOUX 2018 - Tous droits réservés

Copyright © JEAN-LUC MANIOULOUX 2018 - Tous droits réservés

C'est la semaine du rouge, toutes les vitrines s'en parent dans la perspective de la Saint-Valentin mais l'une d'entre elles a retenu tout particulièrement mon attention, celle de la Galerie In Arte Veritas de la rue des Lices à Angers.

Vous vous souvenez peut-être des tableaux de Virut découverts ici, de l'exposition de Botero Pop aussi.

Là, en première place dans la vitrine, trône une création dans une boîte en verre, une oeuvre de Jean-Luc MANIOULOUX, un artiste français, c'est l'une des déclinaisons de sa collection "Impact". Je suis restée scotchée.

Composée d'une ampoule rouge dont les éclats sont projetés, elle est aussi organisée autour d'un vol de papillons, des cymothoe sangaris, originaires d'Afrique centrale.

Il y a l'idée d'un choc et d'une explosion mais, grâce à l'inspiration de l'artiste et dans sa main, l'instant et le mouvement sont à jamais figés.

N'est-ce pas lui, d'ailleurs, qui pose cette question ?


Combien de temps le temps va-t-il suspendre son vol ?

Personnellement, je ne saurais fichtrement pas répondre à la question mais ce que je sais, c'est que je suis restée immobile à observer l'oeuvre d'art, médusée devant son esthétisme. Le temps s'est subitement arrêté !

Et puis, cette création m'a inspirée un lien avec mon #mardiconseil, mais là est une autre histoire. Savourons le moment présent, nous sommes lundi et la vie est belle !

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2021-02-01T19:01:51+01:00

Le cadeau de Charles STRATOS

Publié par Tlivres
Le cadeau de Charles STRATOS

J’ai l’habitude de partager quelques souvenirs de créations artistiques découvertes au gré des vacances.

Mais en situation de covid, les musées étant fermés, je me rabats sur les expositions à ciel ouvert pour assouvir ma curiosité.

Et là, jolie surprise le long de la plage de Perros Guirec, des sculptures en inox réalisées par un artiste que je ne connaissais pas encore, Charles STRATOS, du sud de la France.

L’homme s’évertue à magnifier la beauté des sentiments, la tendresse, la générosité, l’amour...

J’ai été séduite par « Le cadeau », une création réalisée en 2012. C’est ma #lundioeuvredart et je vous l’offre, histoire de vous souhaiter une belle semaine !

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2021-01-25T07:00:00+01:00

Boulevard Paris 13 de Mehdi BEN CHEIK

Publié par Tlivres
Boulevard Paris 13 de Mehdi BEN CHEIK

Ma #lundioeuvredart est un peu particulière, c’est un beau livre qui met à l’honneur des fresques parisiennes de street art mais pas n’importe lesquelles, celles du Boulevard Paris 13.

 

Vous vous êtes peut-être déjà promené(e)s dans le 13ème arrondissement de la capitale et y avez découvert des peintures réalisées sur des murs, dans le secteur de la Butte aux Cailles par exemple.

 

Perso, j’ai déjà partagé avec vous quelques clichés.

 

Et bien, ce que je ne soupçonnais pas du tout, c’est qu’il y ait une démarche d’envergure, un peu comme un schéma directeur d’art urbain, pour faire du boulevard Vincent Auriol un musée à ciel ouvert, accessible à tous. 

 

C’est un galeriste de l’arrondissement qui a initié en 2008 la démarche, Mehdi BEN CHEIK, Galerie Itinerrance, en partenariat avec la Ville de Paris.

 

Rien n’est laissé au hasard. Les murs disponibles sont identifiés et caractérisés en fonction de leurs localisation, taille, forme, texture, accessibilité, visibilité... ensuite, un appel à projets est lancé pour recruter l’artiste qui sera le plus à même de réaliser une oeuvre compte tenu des caractéristiques du support. Dans le street art, il y a une grande diversité de disciplines, il y a les peintres au spray, au pinceau, les pochoiristes... 

 

Il s’agit en réalité de sublimer l’architecture existante et d’optimiser l’usage du support pour en réaliser une œuvre d’art.

 

Cette opération est d’autant plus complexe que non seulement des touristes peuvent les voir, mais aussi les voyageurs du métro aérien dans le secteur, mais encore et surtout les habitants. N’oublions pas que ce boulevard est aussi résidentiel et qu’il s’agit d’emporter l’adhésion des plus proches riverains, une concertation dont les enjeux sont bien sûr à la hauteur des dimensions monumentales des réalisations.

 

Cerise sur le gâteau, il faut penser à la scénographie des œuvres. Leur éclairage est déterminant pour assurer leur rayonnement. Un élément qui entre bien sûr aussi dans l’échange établi avec les habitants qui peuvent subir plus de nuisances qu’en retirer d’avantages.

 

À terme, grâce à cette stratégie d’ensemble, le regard pourra se porter à l’horizon sur des paysages artistiques urbains harmonieux, dans lesquels chaque fresque deviendra « naturellement » la pièce d’un puzzle à grandeur monumentale, ponctuant le tout par sa singularité, un objectif éminemment ambitieux qui, par les partenariats établis entre artistes, propriétaires des murs et habitants, contribueront à un parfait équilibre.

 

Les signatures internationales qui composeront ce tableau à ciel ouvert lui offriront un rayonnement dans le monde entier en nourrissant la traditionnelle exception française, chapeau.

 

Le livre publié chez Albin Michel avec la Galerie Itinerrance, est assurément un très beau cadeau pour la fan de street art que je suis depuis quelques décennies maintenant.

 

J’ai beaucoup aimé découvrir la philosophie même du projet Boulevard Paris 13, et plus encore de trouver dans le coffret des planches des fresques déjà réalisées avec mille et un détails, de quoi me permettre de revenir quelques lundis de 2021 partager avec vous de formidables créations.

 

Merci Petit Papa Noël. Il a décidément de très très bons goûts !

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2021-01-18T18:40:00+01:00

Le grand saut de Thierry MARCHAL

Publié par Tlivres
Le grand saut de Thierry MARCHAL

Thierry MARCHAL est un artiste peintre français né en 1960 dont l’atelier est installé sur Paris, face à Notre-Dame de Paris.

« Le grand saut » est une œuvre unique.

Je l’aime pour le mouvement qu’elle inspire, un corps masculin en suspension dont les contours sont seulement pour partie dessinés.

Je l’aime aussi pour les reflets des vêtements, une matière que je soupçonne être du jean dans ce bleu délavé et ces coutures qui tracent des lignes dans un décor qui relève de l’infini.

Je l’aime aussi pour la toile de fond dans les gris-bleu et qui permet de mettre en valeur le corps du premier plan, et notamment ce ventre nu.

Avec « Le grand saut », ma #lundioeuvredart, est enfin un sacré pied de nez au Blue Monday, soi-disant le jour le plus déprimant de l’année. Certes, elle n’est composée quasiment que de bleu, mais quel élan !

Alors, on saute ?
 

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2021-01-11T22:04:29+01:00

Mon ex-libris dessiné par Morgane ROSPARS

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Mon ex-libris dessiné par Morgane ROSPARS

Ma #lundioeuvredart est un peu particulière.

En fait, il s'agit de l'ex-libris de T Livres ? T Arts ? dessiné sur mesure par une jeune artiste, Morgane ROSPARS.

Depuis longtemps, je cherchais une signature qui permette d'identifier le blog dans les publications notamment sur les réseaux sociaux. Petit Papa Noël a fait le reste !

J'ai reçu ce très beau cadeau qui représente bien mon univers je crois, un brin poétique. 

Et puis, il y a cette hauteur de vue que seuls les livres et les créations artistiques permettent d'avoir par rapport à la réalité.

Il me plaît bien ce personnage. Nul doute que celles et ceux qui l'ont choisi me connaissent bien !

Si vous aussi vous avez envie de trouver votre signature, je vous invite à visiter le site de Morgane ROSPARS qui a plus d'un tour dans son sac. Il y en a pour tous les styles, et en série limitée bien sûr, parce que vous êtes unique !

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2021-01-04T08:05:28+01:00

Cœur gros de Marie MONRIBOT

Publié par Tlivres
Cœur gros de Marie MONRIBOT

Après une oeuvre de l'artiste Nicolas PICHON, un Angevin, en 2019, « La fille au ballon » de BANKSY en 2020, place au « Coeur gros » de Marie MONRIBOT pour honorer chacun de mes coups de coeur de 2021.

 

Cette création, j’ai eu la chance de la découvrir  lors d’une exposition organisée au Château de Pignerolle à Saint-Barthélemy d’Anjou.

 

J’aime beaucoup les sculptures de Marie MONRIBOT qui travaille des pierres dures, notamment le marbre de Carrare ou encore le marbre des Pyrénées comme pour le "Coeur gros", et leur donne un toucher tout à fait saisissant. Je me souviendrais toujours de cette exposition à La Conserverie des Rosiers sur Loire. Elle m’avait invitée à poser ma main sur l’une de ses créations. Quelle surprise de ressentir une douce chaleur !

 

« Coeur gros », ma #lundioeuvredart, c’est une citation de Michel TOURNIER qui a achevé de me convaincre...


"Avoir le coeur gros" J'aime cette locution qui laisse entendre que le chagrin n'est pas un manque, mais un plein au contraire, un trop plein qui déborde de souvenirs, d'émotions et de larmes.

Avoir un coup de cœur, c’est un peu tout ça, non ?

 

Alors, maintenant, reste à connaître le premier roman qui en sera orné. 

 

Mon petit doigt me dit que le suspense ne sera pas préservé bien longtemps !

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2020-12-28T18:30:00+01:00

L’éternelle lune de miel de Fares MICUE

Publié par Tlivres
© Fares MICUE

© Fares MICUE

Je vous propose de clôturer cette année 2020 avec une #lundioeuvredart choisie dans le registre de la photographie.

 

« Lune de miel éternelle », c’est son titre, avouons que son message a tout pour plaire. Une invitation à s’aimer soi-même à jamais, quelle plus belle philosophie pour apprendre à oublier ses défauts et se focaliser sur ses qualités. Nul doute que cette oeuvre pourrait s’inscrire dans un parcours de développement personnel, histoire de (re)construire sa confiance en soi. 

 

L’artiste dit elle-même toujours donner un sens à ses clichés qu’elle a commencé à réaliser par passion et qui, après 6 années de publication, en lien avec l’écriture qu’elle affectionne tout particulièrement, ont révélé un immense talent artistique.

 

Cette création est le fruit du travail de Fares MICUE, une jeune femme espagnole née à Lanzarote. 
 

Elle met beaucoup d’elle dans ses œuvres, non seulement ses états d’âme, mais aussi son corps comme modèle. Elle réalise des autoportraits hauts en couleur dans lesquels la tête est souvent remplacée par des fleurs en grand format et aux nuances chatoyantes. J’aime le côté vivant des végétaux qui donne au cerveau humain un côté exaltant.

 

Vous vous souvenez peut-être des créations en relief de Sage BARNES

 

là nous sommes dans le champ de la photographie que je connais peu mais que j’apprécie de découvrir.

 

Je crois d’ailleurs que mon amie Christine y est pour quelque chose, souvenez-vous de ses publications pour #Octobrerose !

 

 

Quelques mois avant, pendant le confinement, il y avait eu la découverte de Astrid DI CROLLALANZA, premier hameçonnage avec des autoportraits tout à fait fascinants. 
 

 

Avec Fares MICUE, nous restons dans ce registre photographique avec des choix esthétiques tout à fait singuliers, depuis la posture de son corps jusque dans la mise en scène globale. 

 

Souvent sur fond noir, mais pas que, elle use de son corps, soit vêtu, soit nu, dévoilant un rapport aiguisé à la beauté de l’intimité. 

 

Là, le port altier, un buste droit et fier portant un chemisier jaune soleil, de cette couleur qui donne de l’énergie et fait rayonner ceux qui la portent. Les bras relevés révèlent la force de caractère du personnage et les doigts élégamment posés sur les épaules magnifient tout en finesse le tableau. Une composition d’un feuillage doré foisonnant en forme de lune surplombe le corps à l’image d’une nature généreuse que les abeilles butinent inlassablement pour produire le nectar au goût sucré et sirupeux. L’expression « être dans la lune » n’a jamais été aussi bien illustrée.

 

Si les photographies de Fares MICUE rappellent parfois celles de Anne GEDDES, ces bébés endormis et associés à des fleurs, l’artiste va plus loin dans la maîtrise de son art puisqu’elle se photographie elle-même. 

 

Loin du selfie aujourd’hui largement pratiqué et véhiculé sur les réseaux sociaux, les clichés de Fares MICUE font appel à une technicité artistique exceptionnelle depuis l’imagination de l’œuvre, la conceptualisation, la réalisation et enfin la diffusion, quatre champs de compétences que l’artiste maîtrise à la perfection pour produire des images « mémorables » comme le dit David HOCKNEY dans une interview de Augustin TRAPENARD pour Boomerang sur France Inter.

 

Je ne peux que vous inviter à découvrir son univers, c’est toute une histoire !

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