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Articles avec #mes oeuvres d'art catégorie

2026-02-02T07:00:00+01:00

La forêt disparue par la Compagnie Mona BLANK

Publié par Tlivres
La forêt disparue par la Compagnie Mona BLANK

Ma #lundioeuvredart fait de nouveau partie du registre des arts vivants.

Dans le cadre des "Nuits de la lecture", j'ai découvert avec mon petit-fils "La forêt disparue", un spectacle de la Compagnie Mona BLANK programmé par les Bibliothèques d'Angers.

Quelques mots de l'histoire : 

"En retournant chez Mona, Emmy découvre une maison où tout est noir, où tout est plus petit. Même l'arbre dans le jardin a disparu. Mona aimait la forêt pour y glaner des chataignes, des noix, des glands. Les poches remplies de trésors, elle cachait ses graines un peu partout dans la maison. Mais aujourd'hui Mona est partie. Le silence a envahi sa maison. Emmy se sent seule et désemparée. Que faire pour que la vie reprenne le dessus ? Une pomme. Un pépin. Un pépin? Une porte s'ouvre sur le monde imaginaire et la mémoire d'Emmy. Des sons, des souvenirs apparaissent dévoilant un univers où le tout petit peu devenir très grand."

Dans un décor très réduit, la comédienne, interprète et metteure en scène, nous transporte dans un lieu de légèreté, de découverte et d'émerveillement.

Tout commence avec cette pomme croquée, un pépin mis dans l'eau pour pousser.

J'ai personnellement été frappée par la beauté des tableaux. Des effets esthétiques relèvent là de toiles de natures mortes. Je crois que je vais garder longtemps en mémoire cette pomme à moitié mangée, le faisceau lumineux plongeant sur elle alors qu'autour, tout est noir.

Et puis, il y a la puissance de la nature, nourricière. Si l'actrice en cherche une trace à l'extérieur de son espace scénique, c'est en réalité à l'intérieur qu'elle va la trouver.

J'ai beaucoup aimé les mouvements du corps de l'actrice, certains sont lents, d'autres sont énergiques, la force de son regard aussi, que l'on voit bien dépasser la zone des spectateurs pour se porter sur un immense pot en terre, objet de convoitises.

Le tout est accompagné d'un fond musical, des tonalités fraîches et dynamiques.

Mon petit-fils d'à peine 3 ans a été captivé par ce spectacle, un signe de qualité, non ? 

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2026-01-05T12:35:00+01:00

Belle année 2026

Publié par Tlivres
Belle année 2026

Quelle plus belle manière que de retenir l'affiche signée de Niki DE SAINT PHALLE de l'exposition organisée en 1992 par son ami Pontus HULTEN en ouverture de l'institution, la Kunst-und-Austellungshalle der Bundesrepublik Deutschland de Bonn, pour vous souhaiter une très belle année 2026 !

D'abord, sur cette affiche, il y a ce coeur, une forme régulièrement explorée par l'artiste franco-américaine que j'adore, vous le savez pour celles et ceux qui me suivent depuis quelques temps déjà. Le coeur, c'est le symbole de l'amour, je vous souhaite qu'il soit passionné.

Et puis, à l'intérieur de ce coeur, il y a des représentations chères à la créatrice. C'est un coeur foisonnant avec une "Nana", et pas n'importe laquelle, "Miss Black Power" de 1968. Il y a encore la référence à ses tirs sur des ballons remplis de peinture pour colorer ses toiles et autres collages, blancs. Il y aussi la mention de son "Tarot Garden", le jardin italien dans lequel sont installées des structures monumentales et que je rêve de visiter. Il y cette tête en bas du "Pendu" et de "L'Upside down Nana". Il y a "L'homme sage". Bref, Niki DE SAINT-PHALLE nous offre un panel de son registre artistique donnant à la vie une diversité de postures, d'approches et de regards. Je vous souhaite une année riche de petits plaisirs et de grands bonheurs.

Il y a encore les contours du coeur, joliment dessinés, comme ce que l'on suppose être des veines et des artères pour irriguer l'ensemble. Parce qu'un coeur, a besoin de sang, son carburant, son énergie. Je vous souhaite qu'il batte à plein régime en 2026.

Enfin, ce coeur est un magnifique cadeau fait par l'artiste à l'un de ses plus proches amis, Pontus HULTEN. Une splendide exposition temporaire était d'ailleurs installée au Grand Palais en l'honneur de ces deux compères avec, en plus, Jean TINGUELY, une exposition que j'ai eu la chance de visiter en charmante compagnie. Il est dédicacé par Niki DE SAINT PHALLE. Comme lui, je vous souhaite de recevoir tout au long de cette année des présents d'être chers à votre coeur.

Ce coeur, il viendra orner toutes ces oeuvres EXTRAordinaires que je partagerai avec vous en 2026, des livres en particulier. A chaque année son image, souvenez-vous des éditions précédentes : 

Le coeur végétal du Clos Lucé d'Amboise en 2025

Cristina SAMPAIO en 2024

Aleksandra SOBOL en 2023

Botero Pop en 2022

Marie MONRIBOT en 2021

Banksy en 2020

Nicolas PICHON en 2019...

Mon petit doigt me dit qu'il pourrait revenir très vite dans les publications... On se dit à bientôt alors !

 

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2025-12-29T17:46:21+01:00

Frida KAHLO illustrée par Benjamin LACOMBE

Publié par Tlivres
Frida KAHLO illustrée par Benjamin LACOMBE

De Benjamin LACOMBE, je ne connaissais rien avant cette exposition, "Songes de papier", à la Collégiale Saint-Martin. Je suis sortie de cette visite émerveillée par son registre artistique.

Revisitant tout à tour les contes de Disney, il donne des personnages une représentation hors du commun.

Personnellement, ma toile favorite est ce portrait de Frida KAHLO, sublime, grand format, bénéficiant de la hauteur de plafond et de l'architecture d'un bras du transept. 

Il est coloré et fleuri comme l'est l'univers de l'artiste peintre mexicaine. Benjamin LACOMBE ne manque de faire référence aussi aux blessures de Frida KAHLO liées à ce terrible accident de bus dont elle fut victime.

Cette création est l'occasion d'honorer son travail et de se remémorer "Rien n'est noir" de Claire BEREST, un coup de ❤️

Ce portrait est ma #lundioeuvredart.

Si vous êtes sur Angers avec enfants et/ou petits-enfants, faites le détour 😀

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2025-12-01T17:45:00+01:00

Ganesh II de Niki DE SAINT-PHALLE

Publié par Tlivres
Ganesh II de Niki DE SAINT-PHALLE

Si découvrir le salon du livre jeunesse de Montreuil avec ma fille et mon petit-fils était pour moi un immense bonheur, que dis-je, un privilège, la cerise sur le gâteau fut la visite de l'exposition temporaire consacrée au trio d'artistes - Niki DE SAINT-PHALLE, Jean TINGUELY et Pontus HULTEN - au Grand Palais.

Vous connaissez ma passion pour la femme, l'artiste peintre, sculptrice, plasticienne... Niki DE SAINT-PHALLE, franco-américaine. Vous vous souvenez bien sûr de quelques unes de ses oeuvres mises à l'honneur : 

L'Arbre-serpents installé sur Angers,  

Vive l'amour

Les Trois Grâces

Joie de vivre...

et de ses biographies : 

Saint Phalle, monter en enfance de Gwenaëlle AUBRY

Trencadis de Caroline DEYNS

dans lesquelles Jean TINGUELY occupe une place toute particulière.

Ce qui l'était moins, c'était l'amitié incommensurable qui les liait, tous les deux, à Pontus HULTEN, notamment Impasse Ronsin, cette venelle parisienne animée par une effervescence créative et mise en images par Céline SALLETTE, réalisatrice du film "Niki DE SAINT PHALLE" en 2024.

Pontus HULTEN, donc, était conservateur de musée. Il était suédois. Il fut associé dès 1974 à la création du Musée national d'art moderne du Centre Pompidou. Il en sera le premier directeur de 1977 à 1981. Il consacrera d'ailleurs une exposition à Niki de SAINT PHALLE pendant l'été 1980, ma première rencontre avec le lieu et l'artiste !

Vous savez que le musée du Centre Pompidou se refait une beauté sur 5 années. L'exposition du Grand Palais est réalisée en lien étroit avec l'édifice qui s'offre en France et à travers le monde une Constellation, rien de moins, le moyen de faire rayonner son esprit et nous mettre des étoiles plein les yeux.

Parce que choisir, c'est renoncer, j'ai retenu parmi toutes les découvertes d'hier ma #lundioeuvredart parmi les créations de Niki DE SAINT PHALLE, une oeuvre qui permet d'illustrer ce que les deux hommes lui ont apporté de plus beau. 

"Ganesh II", c'est l'illustration parfaite du mouvement. Cette réalisation, qui date de 1992, est composée de 5 morceaux, à l'image des 5 continents du monde. Sur un fond fuchsia, Niki de SAINT PHALLE, initiée aux machines et leurs rouages par Jean TINGUELY (décédé l'année précédente), anime son oeuvre avec un jeu de déplacement savamment orchestré, chaque morceau ayant sa propre trajectoire pour venir composer un ensemble des plus flamboyants.

Fidèle à elle-même, Niki DE SAINT PHALLE mixe les matériaux : la peinture, le bois et le métal. Elle varie les couleurs aussi, chatoyantes toujours.

Cette oeuvre fait référence à la mythologie hindoue. Ganesh, ou Ganesha, est l'un des dieux les plus populaires en Inde. Il est représenté avec une tête d'éléphant. Il symbolise la prospérité, la sagesse et la maîtrise des obstacles. 

A l'image des morceaux qui sortent du cadre, j'y vois aussi la représentation du rôle de l'artiste, de celui qui s'affranchit des limites.

Vous l'aurez compris, cette création a capté mon attention. Et je n'ai pas été la seule !

Si vous avez envie de la voir, rendez-vous au Grand Palais. Le 5 janvier, il sera trop tard.

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2025-09-08T07:08:38+02:00

Danseur 2 de Frederik ODENIUS

Publié par Tlivres
Danseur 2 de Frederik ODENIUS

Ma #lundieoeuvredart est une création de Frederik ODENIUS.

Lauréat de la 5e bourse arts visuels de la ville d'Angers, l'artiste suédois a été accueilli en résidence deux mois, l'opportunité pour lui de s'imprégner de la douceur angevine, son patrimoine... et de laisser libre cours à son imagination, expérimenter, créer...

Au Repaire Urbain, j'ai cheminé au fil des créations dans le cadre d'une visite guidée. Quelle belle idée !

"Billy" m'a beaucoup intéressée pour ce qu'elle oppose : le jetable du mélaminé bois avec la durabilité du chêne, les coupes aléatoires avec l'industrialisation du mobilier Ikea... mais celle que je retiens le plus pour sa beauté, son esthétique, la performance dans la représentation du corps, de sa musculature, c'est "Danseur 2".

Cette sculpture, verticale, rend compte du mouvement de sa jambe droite en trois dimensions, non pas seulement en hauteur, en largeur et en profondeur, mais aussi en trois exemplaires associés.

Taillées dans des poutres de bois, les trois postures de sa jambe droite donnent du mouvement à la création.

J'ai été frappée par la beauté du travail réalisé à la gouge pour représenter la musculature de l'artiste. Frederik ODENIUS s'inspire de son propre corps, il l'explore et le restitue pour notre plus grand plaisir.

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2025-09-01T07:17:53+02:00

Billy de Frederik ODENIUS

Publié par Tlivres
Billy de Frederik ODENIUS

Quelle belle idée que d'assister à une visite commentée de l'exposition "L'architecte et le danseur" de Frederik ODENIUS au Repaire Urbain d'Angers.

Lauréat de la 5e bourse arts visuels de la ville d'Angers, l'artiste suédois a été accueilli en résidence deux mois, l'opportunité pour lui de s'imprégner de la douceur angevine, son patrimoine... et de laisser libre cours à son imagination, expérimenter, créer...

De l'exposition, je retiens l'importance de son corps comme source d'inspiration pour la création. Il y a d'abord ce parquet dont il a extrait des copeaux de bois pour y laisser la trace de ses pieds, ceux-là même qui lui permettront de mesurer la distance entre différentes zones de sculptures. Il procède ainsi au retrait de matière, à plat, pour offrir des creux plus ou moins prononcés, à l'image de notre corps humain.

Et puis, il y a ce que je renomme le pas de danse. Cette sculpture, verticale, rend compte du mouvement de sa jambe droite. Taillées dans des poutres de bois, ces trois postures de sa jambe droite donnent du mouvement à la création. J'ai été frappée par la beauté du travail réalisé à la gouge pour représenter la musculature de l'artiste.

Il y a encore "Billy", une sculpture qui met en scène une bibliothèque Ikea, objet populaire (je découvre d'ailleurs sur le site du fournisseur "[...] qu’à travers le monde une bibliothèque BILLY est vendue toutes les cinq secondes.".

Là, elle est revisitée, "déconformée" grâce au travail de Frederik ODENIUS.

Coupée en deux morceaux, en biais, la partie haute est posée dans un sens, l'autre dans l'autre, donnant à voir le côté pile et le côté face. Les deux morceaux sont reliés par 4 sculptures, 4 personnages, tous en position de yoga Padangusthasana, soutenant la partie haute du meuble. Si la position inspire un temps de relaxation, le chêne dans lequel sont travaillés les personnages leur donne de la force, de quoi tenir en équilibre l'édifice. J'aime beaucoup cette création qui revisite un symbole de l'industrialisation du mobilier du XXIe siècle et lie des planches en particules de bois avec du chêne, symbole de la durée, la pérennité.

Frederik ODENIUS marie tout en beauté l'architecture en utilisant des matériaux de construction et la danse en représentant des postures (originales) du corps humain. Pari réussi.

J'évoquais les 2 côté pile et face. Si vous passez au Repaire Urbain, cerise sur le gâteau, vous pourrez aussi découvrir une vidéo d'une performance de l'artiste avec une représentation aussi ingénieuse qu'esthétique de l'envers du décor !

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2024-11-12T09:02:51+01:00

Point de vue de Sandra COURLIVANT

Publié par Tlivres
Point de vue de Sandra COURLIVANT

Si vous êtes en ce moment sur Angers, faites un crochet par la Tour Saint-Aubin, rue des Lices.

Deux artistes y exposent actuellement, Sandra COURLIVANT et Alexandre LAMOTTE, respectivement sculptrice et peintre.

J'ai choisi ma #lundioeuvredart parmi les sculptures exposées.

Dans un panel d'oeuvres réalisées pour interpréter la médiation et l'esprit zen, l'une d'entre elles m'a tout de suite inspirée, il s'agit de "Point de vue".

Si j'ai du mal avec des êtres qui semblent ligotés dans un vêtement, yeux fermés, visages formatés, dans une posture que j'interprète de soumission (le tout pourtant réalisé dans une démarche artistique d'une sublime finesse), "Point de vue" permet de donner une autre perspective.

Là, les bras sont tendus, les doigts joliment assemblés en longue vue, les yeux ouverts pour embrasser la réalité et porter son regard sur l'environnement. Cette création est singularisée jusque dans l'organisation de l'exposition. Elle est seule à être accueillie dans une niche de tuffeau auréolée d'un magnifique vitrail, un écrin formidable qui fait rayonner les disciplines artistiques entre elles.

J'aime profondément cette manière d'humaniser les hommes et les femmes sculptés dans l'action.

D'un "Point de vue" philosophique aussi, cette sculpture m'inspire.

Dans une foule de gens manipulés par le pouvoir, il suffit d'un individu pour RESISTER.

Cette sculpture résonne pour moi avec cette jeune étudiante iranienne postée en maillot de bain dans une société de femmes couvertes de la tête au pied, muselées, interdites de se parler entre elles, dont la photo a largement circulé sur les réseaux sociaux la semaine dernière. Si la jeune femme risque de mourir, assassinée pour cet acte d'insubordination, l'art n'est pas moins là pour éveiller les esprits.

"Point de vue" est une oeuvre de l'exposition déjà vendue, quel plus beau choix !

Vous pouvez toutefois admirer sa beauté, son esthétisme, son élan, jusqu'au samedi 16 novembre prochain, inclus. Alors, n'hésitez plus, allez découvrir les créations de Sandra COURLIVANT et on en reparle !

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2024-10-21T20:16:17+02:00

Les fleurons d'Olivier BERNEX

Publié par Tlivres
Les fleurons d'Olivier BERNEX

De passage à Chambéry, j'ai fait un saut au Musée des Beaux Arts.

J'ai découvert avec plaisir les collections permanentes et me suis arrêtée sur celle organisée temporairement liant la peinture et la littérature.

Imaginez un homme, Olivier BERNEX, artiste contemporain, décidant de mettre en peinture "Les Rêveries du promeneur solitaire", dernier ouvrage de Jean-Jacques ROUSSEAU.

Si globalement les toiles sont aux couleurs ternes avec des représentations violentes de ce que peut engendrer l'approche de la mort, il en est une, "Les fleurons", que j'affectionne tout particulièrement. 

De forme carrée, sur fond blanc, l'artiste représente, à l'image d'un botaniste, la nature dans ce qu'elle a de plus coloré, un vrai bouquet de printemps. 

L'interprétation de l'oeuvre de l'écrivain classique est audacieuse. Elle permet de se remémorer les thèmes qui lui sont chers. Quelle plus belle idée pour cette #lundioeuvredart !

 

 

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2024-10-14T06:00:00+02:00

Une sirène lisant de Christophe ALLIER

Publié par Tlivres
Une sirène lisant de Christophe ALLIER

Parfois, la vie est faite de belles rencontres. Il aura suffit d'un samedi matin en promenade sur le Thoureil, flânant en bord de Loire sous un franc soleil, pour m'intéresser à un portail ouvert, un homme ratissant le gravier et quelques sculptures. 

Oui, ce sont bien des sculptures disposées ici ou là dans le jardin. 

A la question : "est-ce que votre exposition est ouverte ?", l'homme répond, "oui, entrez", quelle plus belle opportunité que de s'immerger dans l'univers artistique de Christophe ALLIER !

Je suis émerveillée par la beauté des oeuvres, certaines sculptées dans des pierres dures et semi-dures, à l'image de cette sirène lisant en pierre de Richemont. Bien sûr, je l'ai choisi en lien avec le thème du blog, c'est ma #lundioeuvredart.

Mais il y aussi tout un tas d'autres créations mariant notamment le bois (des ceps de vigne par exemple) à la pierre.

L'homme aime susciter les émotions, effet garanti !

Si vous aussi passez par-là, n'hésitez pas à vous arrêter faire un brin de causette avec Christophe ALLIER, il vous dévoilera la magie de ses créations.

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2024-03-18T11:02:17+01:00

La Négresse de Jean-Baptiste CARPEAUX

Publié par Tlivres
La Négresse de Jean-Baptiste CARPEAUX

Pourquoi naître esclave ?, c’est le nom donné à une série de sculptures réalisées par l’artiste français.

 

« La Négresse », réalisée en 1868 en fait partie.

 

Cet exemplaire est en bronze. 

 

On découvre au niveau de la poitrine les cordes qui l’entravent. Toutefois, Jean-Baptiste CARPEAUX a choisi de réaliser un buste avec une torsion au niveau du cou et les cheveux au vent en guise d’aspiration à la liberté. 

 

Si en France, l’abolition de l’esclavage a été proclamée en 1848, il est des parties du monde dans lesquelles il était encore une pratique courante. Il continuait de tuer au quotidien dans des conditions d’inhumanité indicibles. Si les formes de ce buste apparaissent généreuses, elles ne sauraient pourtant nous tromper sur la condition d’esclave ! Le simple terme utilisé pour désigner cette sculpture témoigne à lui seul d’une époque où certaines populations dans le monde étaient considérées comme des sous-hommes, objets de domination et d’exploitation. Il n’est plus usité aujourd’hui que dans des propos à portée injurieuse. La langue, à qui veut l’entendre, en dit long sur l’Histoire.

 

Si j’ai choisi cette #lundioeuvredart c’est qu’elle résonnera parfaitement demain avec mon #mardiconseil : « Bakhita » de Véronique OLMI, une référence du Book club qui met en scène l’esclavage arabo-musulman en Afrique subsaharienne, à l’œuvre justement en 1868, considéré par l’anthropologue Tidiane N’DIAYE, comme « Le génocide voilé » dans son livre éponyme.

 

À demain donc.

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2024-03-04T16:20:26+01:00

Joyeuses diatribes de Ulrica ULLMAN

Publié par Tlivres
Joyeuses diatribes de Ulrica ULLMAN

Revisiter ses collections de photos est toujours un plaisir, l’occasion de se souvenir des oeuvres d’art d’une artiste, Ulrica ULLMAN decouverte avec « Falling ».

 

J’avoue que dans un autre style, celle-là me plaît beaucoup.

 

S’il y a moins de fantaisie il y a pourtant l’essentiel, cette relation entre des êtres, ce qui fait de nous des êtres sociaux, des personnes capables de converser, de porter attention à l’autre, de s’en nourrir. Quelle plus belle activité !

 

Et puis, dans cette création, il y a de l’énergie, de l’enthousiasme, de la fougue, j’aime quand l’art vehixu des vibrations. 

 

« Joyeuses diatribes », c’est le titre de ma #lundioeuvredart découverte lors du 28ème Salon de la Doutre qui accueillait une cinquantaine d’artistes du grand ouest. Nous etons en février 2022. 

 

J’aime beaucoup les créations de Ulrica  ULLMAN, des oeuvres réalisées en papier mâché, peintes là en bleu roi, ce bleu tellement lumineux.

 

Alors, vous aimez ?

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2024-01-15T07:00:00+01:00

Helen K., texte et mise en scène d'Elsa IMBERT

Publié par Tlivres
© Pascale Cholette

© Pascale Cholette

Ma #lundioeuvredart c'est un spectacle vivant, un hommage rendu à « Helen K. » avec un texte et une mise en scène d'Elsa IMBERT, librement inspirés de la vie d’Helen KELLER.

Le Théâtre Le Quai d'Angers a eu la très belle idée de le programmer à l'attention notamment du jeune public (+ 8 ans).

Après "La belle lumière" d'Angélique VILLENEUVE, très beau roman relatant la vie d'une femme EXTRAordinaire, j'ai découvert une parfaite interprétation des différentes phases de la vie d’Helen KELLER. C'est toujours troublant de voir des images se superposer sur le film que je m'étais moi-même créé à sa lecture. Je suis tombée sous le charme.

D'abord, il y a le décor, quelques accessoires et la présence de la nature, un élément qui m'avait profondément touchée dans le livre. Je me souvenais de ces passages où Helen arpentait les allées de rosiers de la propriété familiale. On doit la qualité du travail aux Ateliers de La Comédie de Saint-Etienne.
 

Et puis, il y les prestations artistiques de chacun, chacune.

Marion LUCAS, danseuse, nous offre une performance dans sa représentation du handicap. Helen KELLER va effectivement tomber malade à l'âge de 18 mois. Une scarlatine est diagnostiquée. Elle est traitée. Repartie comme elle était arrivée, elle laisse l'enfant aveugle et sourde. J’ai été frappée par l’évolution du « langage » du corps au fil des apprentissages d’Helen et de sa capacité à communiquer avec son entourage. Au début, saccadé et violent, atterrissant souvent à plat ventre, au sol, traduisant l’abandon. A la fin, maîtrisé et paisible, debout, témoignant de son harmonie avec le monde extérieur.

Cette pièce est pleine d'espoir. Elle donne à voir l'évolution d'une enfant considérée comme « un zombie » jusqu'à son intégration à l'Université d'Harvard grâce à la langue des signes. Mais puisqu'elle est aveugle, me direz-vous, comment est-ce possible ? Annie SULLIVAN, son éducatrice, expérimente avec Helen la méthode du Docteur ANAGNOS de l’Institut Perkins, une langue des signes qui passe par le toucher, les lettres qui composent les mots sont formées avec les doigts. 

Dans le rôle d’Annie SULLIVAN, la comédienne, Noémie PASTEGER, de la Comédie Française, nous offre une représentation de ce qu’ont pu vivre Helen KELLER et Annie SULLIVAN ensemble, depuis la phase d’apprivoisement jusqu’à la phase d’exclusive complicité. 

Bien sûr, ce spectacle me rappelle mon sujet de philo au bac : « le langage ne sert-il qu’à parler ? ». Nul doute que quelques jours après cette formidable soirée, je pourrais en écrire quelques copies doubles ! J’y évoquerai comme Elsa IMBERT « la transformation de la perception du monde ».

Et puis, cette pièce, c’est aussi un formidable média pour faire évoluer le regard sur les enfants « différents ». Les enfants, ils étaient nombreux dans la salle, des très jeunes avec parents et/ou grands-parents, d’autres accompagnés par des professeurs. Nul doute qu’ils évoquent aujourd’hui cette soirée avec ce qu’ils en ont perçu et qu’un pas, conscient ou inconscient, a été franchi dans leur manière de percevoir et « accueillir » l’autre. Tout est affaire d’éducation et dans ce champ, les arts ont toute leur place. Mission accomplie vendredi grâce au travail aussi d’Elsa IMBERT qui a imaginé, outre l’intervention d’une danseuse et d’une comédienne, d’un conteur, un homme qui incarne de nombreux personnages en réalité, soit en les jouant, soit en faisant un pas de côté pour les observer et traduire leurs pensées. Dans le rôle, Stéphane PIVETEAU excelle.

Je suis sortie de ce spectacle émerveillée par la qualité de la représentation. Je suis rentrée chez moi aussi avec cette pensée que tout est toujours possible, même les désirs les plus fous. Souvenons-nous, Helen KELLER fut la première personne handicapée diplômée de l’université. L’optimiste que je suis a parfois besoin d’une petite piqûre de rappel ! Qu’elle était belle 🥰 


L’amour, n’est-ce pas cela ? - L’amour, dit-elle, est quelque chose de subtil comme les nuages qui, tout à l’heure, voilaient la face éclatante du soleil. Puis, en termes plus simples, car je ne pouvais comprendre ceux-là : - Vous ne pouvez toucher les nuages mais vous sentez la pluie et vous savez quelle est, après un jour de chaleur, son action bienfaisante sur les fleurs et la terre altérées. L’amour, non plus, vous ne sauriez le toucher ; mais vous sentez de quel charme il pénètre les choses. Sans l’amour vous ne connaîtriez pas la joie, vous ne prendriez au jeu aucun plaisir.

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2024-01-08T18:00:00+01:00

Black swan de Sigalit LANDAU

Publié par Tlivres
Black swan de Sigalit LANDAU

Ma #lundioeuvredart, je l’ai découverte au Musée des Beaux Arts d’Angers dans le cadre de l’exposition temporaire "I've got a feeling". 

Je vous avais déjà parlé d'une création : "Mandala (Arc-en-ciel)" de Pilar ALBARRACÍN, une artiste espagnole.

Place aujourd'hui à "Black swan" de Sigalit LANDAU, une artiste israélienne.

Cette oeuvre, je l'ai d'abord repérée pour son esthétique. Il s'agit du tutu d'une danseuse, sur cintre, un vêtement suspendu dans les airs, blanc, scintillant, absolument magnifique.

Cette oeuvre, je l'ai aussi sélectionnée pour le procédé créatif. Durant 2 moins, l'artiste a plongé dans la mer Morte bordant son pays l'un de ses tutus de danse. A sa sortie, il était couvert de sel. L'élément naturel a non seulement cette qualité de réfléchir la lumière, l'objet devient brillant, un peu comme s'il était couvert de diamants. Il a aussi le pouvoir de cristalliser, rigidifiant ainsi la tenue dans la posture d'une femme debout. Le concept est très ingénieux !

Avec cette création, Sigalit LANDAU immortalise la jeunesse de son corps. Il y a la couleur, le blanc, qui représente traditionnellement la pureté et la candeur de l'enfance. Il y a aussi les formes bien sûr.

Elle immortalise le 6ème art en général, celui de la scène. Ce vêtement d'apparat est le symbole par excellence de l'élégance et de la grâce des arts dits vivants. Il n'y a pas si longtemps, pendant les périodes de confinement liées au Covid19, les théâtres et autres lieux culturels étaient fermés, considérés comme non essentiels.

Elle immortalise aussi son pays, plus que jamais menacé avec le conflit israélo-palestinien. Cette création, c'est une jolie manière d'assurer la postérité d'un territoire dans ce qu'il a de plus singulier.

Elle immortalise enfin la mer Morte, vouée à la disparition. En raison du réchauffement climatique, les sources d'eau douce se tarissent réduisant son niveau d'eau. Ce phénomène est encore aggravé avec l'activité des usines de production de sel générant une évaporation accélérée. Vous vous souvenez que la salinité de cette retenue d'eau de 800 km2 environ est 15 fois supérieure à la normale. En hébreu, elle est d'ailleurs appelée "mer de sel". Par le passé, elle a bien sûr suscité les convoitises de l'Homme qui l'a réduite à un objet d'exploitation. Avec cette création, c'est aussi l'alerte de l'opinion publique sur la catastrophe écologique en cours.

Enfin, cerise sur le gâteau, cette oeuvre d'art résonne profondément avec le roman de Caroline CAUGANT, sorti vendredi dernier en librairie : "Insula". Line, le personnage principal était promise à une carrière de danseuse mais le destin en a décidé autrement. J'aime que les arts résonnent entre eux... l'occasion d'un petit clin d'oeil à Alexandra KOSZELYK !

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2023-10-02T05:55:27+02:00

Floraison de Julie DE WAROQUIER

Publié par Tlivres
Floraison de Julie DE WAROQUIER

Ma #lundioeuvredart, je l’ai glanée hier sur le chemin côtier de Préfailles. J’ai choisi « Floraison » de Julie DE WAROQUIER.

Là, sous un ciel bleu azur et un soleil au zenith, en bord de mer, quelle plus belle initiative que cette exposition de photographies outdoor, accessible gratuitement à tous. 

Pour la 10ème édition du Rendez-vous de l’hêtre, 31 artistes proposent chacun un triptyque. 

S’il est trop tard pour voter (clôture le 1er octobre), il n’est jamais trop tard pour apprécier l’esthétique, la composition et le message des créations.

« Floraison », c’est le nom retenu par l’artiste pour sa série de 3 clichés exposés, dont 2 sont dédiés à la maternité.

Je me suis retrouvée scotchée par la beauté de celle-ci. On y voit une partie d’un corps allongé, des épaules au bassin, avec l’excroissance du ventre porteur d’un enfant. Mais plus que ça, ce qui a attiré mon regard, c’est cette cloche en verre posée dessus comme une protection. 

Je me plais toujours à regarder les caresses des mains des mères sur leur ventre le temps de la grossesse comme autant de signes d’attention portés à leur bébé. Peut-être plus encore depuis que je suis Mamie…

S’il serait difficile d’imaginer, sauf pathologie particulière bien sûr, de mettre les femmes sous cloche pendant ces 9 mois, il suffisait d’ailleurs de regarder samedi le bonheur de l’une d’entre elles bravant les vagues avec ivresse, j’ai aimé l’interprétation de l’artiste. Le cliché est empreint de bien-être et sérénité, une déclinaison très poétique.

Cette exposition c’est bien sûr l’opportunité de découvrir un univers artistique dans ce qu’il a de plus singulier. Je vous invite à aller plus loin en naviguant sur le compte Instagram de Julie DE WAROQUIER. Il est somptueux.

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2023-09-25T21:12:33+02:00

La Paix, ensemble de Marilena NARDI

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Copyright Marilena NARDI

Copyright Marilena NARDI

Ma #lundioeuvredart c’est une nouvelle fois un dessin de presse de l’illustratrice italienne, Marilena NARDI. Il a été publié le 21 septembre dernier pour la journée internationale de la paix. 

J’aime beaucoup le message de tolérance qu’il transmet avec les couleurs arc-en-ciel du drapeau LGBTQ+, une manière d’afficher la diversité de notre Humanité.

Mais plus que ça, ce qui me plaît dans ce dessin c’est l’idée qu’il puisse y avoir une transmission  d’une personne âgée à un petit enfant, peut-être une grand-mère à son petit-enfant. La grand-maternité offre des moments de bonheur inouïs, elle peut être aussi le vecteur de valeurs comme celui du respect de l’autre.

Afficher ces couleurs en guise de vêtement, avouons que le message est fort. Il ne peut y avoir d’ancrage plus puissant, sauf peut-être à se les faire tatouer dans la chair.

Marilena NARDI est une artiste engagée. Ses dessins sont puissants. Vous vous souveniez peut-être de celui réalisé il y pour dénoncer la décision prise par la Cour Suprême américaine d'abandonner le droit constitutionnel à l'avortement. C'était en juin 2022. Il m’avait bluffé.

J’aime de plus en plus regarder les dessins de presse, une discipline artistique à part entière. Ils sont tellement inspirants.

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2023-09-18T16:57:48+02:00

Mandala (Arc-en-ciel) de Pilar ALBARRACÍN

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Mandala (Arc-en-ciel) de Pilar ALBARRACÍN

Ma #lundioeuvredart, je l’ai découverte au Musée des Beaux-Arts d’Angers dans le cadre de l’exposition temporaire « I’ve got a feeling ». C’est la création de Pilar ALBARRACÍN, une artiste espagnole. 

Son titre : « Mandala » fait référence à cette discipline artistique qui s’est largement répandue ces dernières années. Vous visualisez tous ces cahiers de coloriage qui, outre la beauté esthétique, présentent des vertus thérapeutiques. Là, Pilar ALBARRACÍN choisit un grand format, installé sur un mur blanc, à la verticale. Il est grandiose.

L’artiste joue sur une double lecture, celle de loin qui trouve ses repères dans le Mandala justement  avec ses jeux de couleurs qui en font toute la richesse, et celle de près qui dévoile le matériau de base, des petites culottes de femmes. Insolite, non ?

Il y a toutes les tailles. Il y a tous les styles, du string au slip en passant par le tanga, le hypster, le shorty… Les textures n’ont pas non plus à rougir de leur panel, depuis le 100% coton jusqu’à la soie, un éventail particulièrement large s’offre à nous. 

Pilar ALBARRACÍN met son art au service d’une cause, celle de la diversité des femmes. Cette création, c’est un acte militant, une très belle manière d’inviter au respect des femmes aussi, de prendre soin d’elles. D’ailleurs, je parlais de vertus thérapeutiques en introduction. La boucle est bouclée, non ?

Si vous êtes de passage sur Angers, faites un saut au Musée des Beaux Arts 😉

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2023-04-24T07:12:25+02:00

L'Eternel Printemps de RODIN

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L'Eternel Printemps de RODIN

Grâce au roman de Michel BERNARD, nous connaissons maintenant tous la sculpture "Les Bourgeois de Calais" et son histoire. Nous connaissons mieux aussi l'artiste du XIXème siècle et l'atmosphère de son atelier parisien mis à disposition par l'Etat qui lui avait alors commandé "La porte de l'Enfer".

Et bien, c'est aussi à cette période qu'Auguste RODIN se consacre à une déclinaison de l'amour en réalisant "L'Eternel Printemps", tout en finesse et sensualité.

Si Michel BERNARD ne consacre que quelques lignes à Camille CLAUDEL, sa présence dans l'atelier de l'artiste est bien là, aussi mystérieuse qu'envoûtante. Géraldine JEFFROY, elle, lui consacre son premier roman : "Un été à l'Iselette, l'occasion d'un petit clin d'oeil aux 68 Premières fois.

Revenons donc à "L'Eternel Printemps", ma #lundieouvredart qui serait une création inspirée de l'histoire d'amour qui lia pendant une dizaine d'années le maître et l'élève.

Le corps féminin serait, lui, dessiné à partir de la silhouette d'Adèle ABRUZZESI, l'un des modèles de RODIN, que l'artiste avait déjà magnifié dans une oeuvre dédiée "Torse d'Adèle". 

Je trouve cette oeuvre d'art magnifique, elle met en valeur deux corps portés par la fougue des sentiments, collés serrés, quelle plus belle manière d'exprimer la passion amoureuse !

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2023-04-10T06:00:00+02:00

Arbre aux oiseaux de Philippe UG

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Arbre aux oiseaux de Philippe UG

Si vous passez sur Toulouse d'ici le 29 juillet 2023, je vous conseille de vous arrêter à la médiathèque José CABANIS.

J'y ai découvert une magnifique exposition faite de créations de Philippe UG.

Vous connaissez les livres Pop-up avec leurs pages découpées qui se déplient à l'envi et vous offrent un décor en 3D.

Philippe UG est l'un des créateurs les plus remarqués du genre. Il est graphiste, il est dit sculpteur de papier, joli, non ?

J'ai personnellement choisi cet "Arbre aux oiseaux", c'est ma #lundioeuvredart. Elle est présentée, là, en grand format, mais vous pouvez la retrouver dans le livre jeunesse "Drôle d'oiseaux".

L'envolée est flamboyante, les couleurs chatoyantes, comme j'aime. 

Elle stimule l'imaginaire, une invitation à lâcher prise avec le quotidien et se laisser séduire par la beauté de la composition. Petits et grands succombent.

Si vous ne connaissez pas encore l'univers artistique de Philippe UG, mariant à merveille littérature et sculpture, la consultation de son site s'impose. Vous y découvrirez quelques vidéos qui donnent à voir le talent de l'artiste.

Belle découverte !

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2023-03-20T07:00:00+01:00

Ella FITZGERALD par MissMe

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MissMe – Ella Fitzgerald – Serie “Saints of soul” ©Nickie Robinson

MissMe – Ella Fitzgerald – Serie “Saints of soul” ©Nickie Robinson

Tout au long du mois, je décline l'opération #marsaufeminin. Aujourd'hui, avec la #lundioeuvredart, place à une femme qui honore une autre femme.

La street artiste, c'est MissMe, une femme "vandale et artiste". La rue, c'est son lieu d'expression. Elle s'inspire de séries comme "Saints of soul" ici.

Cette fresque, je la trouve sublime.

D'abord, il y a cette femme au visage lumineux, au regard étincelant, au sourire attachant. C'est Ella FITZGERALD, la chanteuse de jazz américaine. 

Et puis, il y a le contraste des couleurs avec cette tunique flamboyante, teintée de rouge, de jaune, d'orange, des couleurs éminemment chaudes qui magnifient le personnage. La superposition des tissus est ingénieuse et parfaitement réussie.

Bien sûr, il y a l'éloge de la voix de la chanteuse noire avec les micros, franchement américains ceux-là.

Tout est dans le détail sur cette création, jusque dans les accessoires, les mains notamment sont ravissantes, fines et délicates, ornées comme le poignet des plus beaux bijoux.

Les femmes ont du talent, non ? Bravo MissMe pour cette réalisation.

Et si on terminait en chanson avec la grande Dame...

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2023-02-27T19:12:19+01:00

La Tour Eiffel de Robert DELAUNAY

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La Tour Eiffel de Robert DELAUNAY

Ma #lundioeuvredart est en lien avec l'une de mes lectures.

Je suis effectivement plongée dans la biographie de "Sonia DELAUNAY, une vie magnifique" de Sophie CHAUVEAU. Ce livre est une pépite, un émerveillement sur l'effervescence qui anime le monde des artistes au début du XXème siècle. Je vous en dirai plus très bientôt.

Je suis dans les années 1910, période pendant laquelle Robert et Sonia DELAUNAY lancent le simultanisme.

C'est à cette époque que Robert DELAUNAY réalise sa toile, "La Tour Eiffel", que j'ai eu la chance de découvrir au Musée d’Art Moderne en septembre 2020 lors d'une escapade à Paris.

Cette oeuvre rayonne par ses couleurs, vives, chatoyantes, mais aussi par le mouvement qu'elle inspire, l'énergie qu'elle dégage.

Je vous livre ce qu'en dit Sophie CHAUVEAU justement


Robert voit plus loin que la couleur, il veut imposer sa forme. La simultanéité des couleurs, la révolution de l’art et sa conception du beau : la tour Eiffel sous toutes ses faces en même temps, ou l’auto qui troue l’air en mêlant les lumières, la vitesse… Comment peindre le progrès qui, réellement, à cette minute-là du monde, ne s’arrête plus ? Quelle exaltation ! P. 128

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