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Articles avec #mes messages catégorie

2022-06-07T09:43:08+02:00

Des auteurs et des livres... comme s'il en pleuvait !

Publié par Tlivres

ALIKAVOZOVIC Jakuta : Comme un ciel en nous

AUBRY Gwenaëlle : Saint Phalle Monter en enfanceLa Folie ElisaLe diable détacheurPersonnePartages

AVRIL Anne-Lise : Les confluents

BAGIEU Pénélope : Les stratesLes culottées ICalifornia Dream'in

BELPOIS Bénédicte : Saint-Jacques

BENAMEUR Jeanne : La patience des traces

BEREST Anne : La carte postaleGabriële

BEREST Claire: ArtificesGabriële

BIRMANT Julie et Catherine MEURISSE : Drôles de femmes

BIVALD Katarina : La bibliothèque des coeurs cabossés

BOIS Ariane : L'amour au temps des éléphants

BONAFOUS-MURAT Hélène : Le jeune homme au bras fantôme

BRET Stéphane : Séduisantes chimères

BUSSI Michel : Nymphéas noirsNe lâche pas ma mainN'oublier jamaisUn avion sans elle

CABASSON Armand : Voyage thérapeutique

CHALANDON Sorj : Enfant de salaudUne joie féroceLe quatrième murLe jour d'avant

CHAUVEL-LEVY Léa : Simone

CLOAREC Françoise : De père légalement inconnu

 
DE KERANGAL Maylis : Un monde à portée de main

DEL-AMO Jean-Baptiste : Le fils de l'hommeUne éducation libertine

DENFELD René : En ce lieu enchanté

DE VIGAN Delphine : Les enfants sont  roisUn soir de décembre No et moiLes heures souterraines

DIDIERLAURENT Jean-Paul : Le liseur du 6h27

Diglee : Je serai le feu

DOERR Anthony : Toute la lumière que nous ne pouvons voir

DUCRET Diane : Le Maître de l'OcéanLes indésirablesLa meilleure façon de marcher est celle du flamant rose

DUPONT-MONOD Clara : S'adapterLe roi disait que j'étais diable

FERNANDEL Vincent : Au coeur de la fougère

FOENKINOS David : CharlotteJe vais mieuxLa délicatesseLes souvenirs

GARCIN Jérôme : Le voyantOlivier
 
GARY Romain : La promesse de l'aube

GOBY Valentine : MurèneUn bateau dans les arbresKinderzimmerLe cahier de LeïlaLe rêve de Jacek

GUENASSIA Jean-Michel : Trompe la mort
 
 
GUTIERREZ Isabel : Ubasute

 

KOSZELIK Alexandra : Le sanctuaire d'Emona, La dixième Muse, À crier dans les ruines

LAMAZOU Titouan : Escales en Polynésie

LECOQ Titiou : Les grandes oubliées

LESBRE Michèle : Chemins, Sur le sable, Le canapé rouge, La petite trotteuses, BoléroChère brigande

LINDENBERG Hugo : Un jour ce sera vide

LOISEAU Nathalie : Choisissez tout

LYNCH Paul : Au-delà de la mer

MALZIEU Mathias : Une sirène à Paris

MANGEZ Marie : Le parfum des cendres

MARTIN Frédérique : Sauf quand on les aime, Le vase où meurt cette verveine

MAZZUCCO G. Melania : La longue attente de l'ange

MEURISSE Catherine et Julie BIRMANT : Drôles de femmes

MODIANO Patrick : Pour que tu ne te perdes pas dans le quartierDora Bruder

MULTON Anne-Fleur : Les nuits bleues

OATES Joyce Carol : MudwomanCarthageLa fille du fossoyeurLes chutes

O'FARRELL Maggie : HamnetEn cas de forte chaleur

PADURA Leonardo : Hérétiques

PARIS Gilles : Le bal des cendres, Certains coeurs lâchent pour trois fois rien

PETITMANGIN Laurent : Ainsi BerlinCe qu'il faut de nuit

PICOULT Jodi : Le Livre des deux cheminsMille petits rien

 
POWERS Richard : Sidérations
 
POULAIN Véronique : Les mots qu'on ne me dit pas
 
RECONDO Leonor de : Pietra vivaAmour
 
RINGARD Aurélia : Jour bleu
 
 

RUOCCO Julie : Furies

SANJUAN Agathe : La maison enchantée

SAUBABER Delphine : La fille de la grêle

SELASIE Taiye : Le ravissement des innocents

SIZUN Marie : La Maison-GuerreJeux croisésLa femme de l'AllemandPlageUn léger déplacement

SORENTE Isabelle : La femme et l'oiseau

STIBBE Isabelle : Bérénice 34-44

THIZY Laurine : Les chambres vides

TUIL Karine : La décision

VERGELY Pierre : Le Monde qui reste

VINGTRAS Marie : Blizzard

WOOD Benjamin : Le complexe d'Eden Bellwether

ZENATTI Valérie : Jacob JacobLes âmes soeurs 

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2022-03-18T21:54:15+01:00

L’art de perdre de Alice ZENITER

Publié par Tlivres
L’art de perdre de Alice ZENITER

Aujourd’hui, nous sommes le 18 mars 2022. Il y a 60 ans, les accords d’Evian mettaient fin à la guerre d’indépendance en Algérie. 

Après 132 années de colonisation et plus de 7 ans de conflit armé, l’Algérie, dans un processus d’autodétermination, choisissait de retrouver la maîtrise de son territoire.

60 ans, c’est aussi l’échelle de temps que choisit Alice ZENITER pour relater une page de la grande Histoire dans « L’art de perdre » aux éditions Flammarion, désormais disponible chez J’ai lu.

Naïma est une jeune femme, elle travaille dans une galerie d'art parisienne. Ses origines, elle ne les connaît pas plus que ça. Femme libérée, elle boit, elle fume, elle est la maîtresse de son patron. Mais régulièrement, dans son quotidien, l'histoire de sa famille lui est rappelée par de menus indices sans jamais être explorée de fond en comble. Le fantôme de l'Algérie hante ses journées, ses nuits aussi, jusqu'à devenir un incontournable de son itinéraire personnel. La perspective d'une exposition dédiée à Lalla, un peintre kabyle, met Naïma sur la voie. Là commence une toute nouvelle histoire. 
 

En un peu plus de 500 pages, l’écrivaine brosse un portrait complet d'un territoire largement impacté par des stratégies politiques. Elle reconstitue méticuleusement la chronologie des événements. Que son travail de recherche et de restitution soit ici largement salué.

 
Mais ce roman, c'est aussi une formidable épopée romanesque, un livre qui vous immerge au sein d'une famille française, mettant des noms sur des êtres, avant tout, humains. C'est ainsi que l'on découvre Ali, un jeune garçon qui va faire fortune grâce à un don du ciel. Alors qu'il se baignait dans un torrent et risquait sa vie avec ses copains, un pressoir transporté par les eaux lui est offert. Il n'en faudra pas plus pour qu'Ali lance une vaste entreprise de production d'olives. Marié à l'âge de 19 ans à une cousine, il aura deux filles qui ne sauraient le satisfaire. Il renie sa première épouse et en choisit une deuxième, Yema n'a que 14 ans quand elle vient vivre à ses côtés. Hamid naîtra en 1953, l'honneur de la famille est sauf. Parallèlement, Ali voit sa trajectoire affectée par le destin de son pays. en 1940, il s'engage dans l'armée française et combat avec les alliés, c'est la première pierre posée à l'édifice, Ali fera partie des harkis, ces hommes qui prirent le parti de la France au moment de la guerre d'indépendance.
 
J’ai été captivée de bout en bout par ce roman servi par une plume que je ne connaissais pas. Elle est agréable à lire, fluide, précise aussi, percutante, et profondément humaine, un excellent livre lauréat du Prix Goncourt des Lycéens 2017.

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2022-03-05T07:00:00+01:00

Le bal des 68 est ouvert !

Publié par Tlivres
Le bal des 68 est ouvert !

Leibniz disait « Chaque jour il faut danser, fût-ce seulement par la pensée ». 

 

Les 68 Premières fois déclinent l’injonction tout en beauté pour la 7ème année. 

 

La #selection2022 promet d’être belle, 17 premiers romans, 5 seconds, pour le bal des mots et des plumes.

 

Il y aura du rire, des pleurs, il y aura des coups de ❤️ et des lectures 🥊, des émotions à fleur de peau.

 

Il y aura du classique, du jazz, des musiques du monde, de la pop, de la folk, du blues, du rock… 

 

Vous pouvez compter sur les fées des 68 pour vous concocter un programme haut en couleurs, riche de sa variété !

 

Aujourd’hui, la #selection2022 est déclarée ouverte.

 

Dansez maintenant !

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2022-02-12T19:57:22+01:00

Histoires de la nuit de Laurent MAUVIGNIER

Publié par Tlivres
Histoires de la nuit de Laurent MAUVIGNIER

La rentrée littéraire d'hiver se passe aussi en poche, l'occasion de revenir sur des romans qui m'ont troublée.

Après

Ces orages-là de Sandrine COLLETTE

Nature humaine de Serge JONCOUR

place à

Histoires de la nuit de Laurent MAUVIGNIER

aujourd'hui disponible dans la collection Minuit Double.

Tout commence avec un passage à la gendarmerie. Patrice a emmené sa voisine faire une déposition. Depuis quelques jours, elle reçoit des lettres anonymes, la dernière avec menace. Christine, d’origine parisienne, peintre à la retraite, a choisi de quitter la ville pour la campagne. Elle vit dans le hameau de La Brassée. Il y a trois maisons. Celle de Patrice, fermier, qui vit avec sa femme Marion et leur fille Ida. Celle de Christine. Elle y vit seule avec son chien Radjah. La troisième est vide, elle est en vente. C’est d’ailleurs la brèche qu’utilise un visiteur un peu trop curieux pour être honnête quand il se présente dans la cour du hameau. Comme fait exprès, l’homme choisit le jour de l’anniversaire de Marion. Alors que Patrice passe tout son temps à la ferme, aujourd’hui, il n’est pas là. Il est parti en ville acheter son cadeau. Avant de partir, il a pris le temps de servir la table et décorer la maison. Christine est chargée de réaliser les gâteaux. Mais rien ne va finalement se passer comme prévu.

J’avais lu « Continuer » de Laurent MAUVIGNIER, un roman d’une très grande puissance. La relation d’une force inouïe entre une mère et son fils était sublimée par les grands espaces du Kirghizistan.
 
Là, l’espace y est contraint. Tout va se jouer entre quelques maisons isolées en rase campagne.
 
Le temps y est aussi compté. Vous ne vivrez à La Brassée que 24 heures.
 
La tension exercée est pourtant terrifiante. Âmes sensibles, s’abstenir.
 
Le coup de maître repose dans la peur que l’écrivain va réussir à transmettre au lecteur. Une fois, la graine semée, à l’image d’un fervent jardinier, il va l’arroser. Petit à petit, le plant va grandir jusqu’à envahir vos jours, et puis, vos nuits. Défi relevé !
 
Dans des phrases étirées à l’envi, l’auteur exerce une tension haletante. Le talent de Laurent MAUVIGNIER est terriblement sensationnel.

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2022-01-15T15:28:40+01:00

Ces orages-là de Sandrine COLLETTE

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Ces orages-là de Sandrine COLLETTE

La rentrée littéraire se passe aussi en poche !

Ces orages-là de Sandrine COLLETTE, roman publié initialement aux Éditions Lattès, existe aujourd'hui chez Le Livre de Poche.

Je vous dis quelques mots de l'histoire :

Clémence travaille dans une boulangerie. Avec Flo, elle fabrique du pain. Le réveil sonne tôt le matin. Par tous les temps, elle enfourche son vélo et trouve refuge dans un lieu chaleureux où l’odeur du bon pain ferait craquer n’importe quel gourmand. La boulangerie, c’est le seul lieu dans lequel Clémence se sent exister et en sécurité. Sa toute nouvelle maison est petite et moche, à l’image de sa vie, en réalité. Elle est née quand ses parents avaient atteint la cinquantaine. Clémence se souviendra toujours d’une scène de ménage, une scène de violence à laquelle le couple ne résistera pas. Elle avait 11 ans à l’époque et elle, Clémence, n’a finalement pas mieux réussi dans le domaine. Elle vient de fuir le foyer conjugal après trois années de vie commune, trois années d’un martyr sans nom, trois années qui auront permis au prédateur de tisser lentement sa toile autour d’une proie, presque parfaite.

Ce roman fait un petit pas de côté par rapport aux autres : 

Et toujours les Forêts

Juste après la vague

Six fourmis blanches

Un vent de cendres

Il n'est pas moins talentueux. Je vous le conseille absolument !

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2022-01-08T07:00:00+01:00

Nature humaine de Serge JONCOUR

Publié par Tlivres
Nature humaine de Serge JONCOUR

La rentrée littéraire, ça se passe aussi en poche.

Chez J'ai lu, vous pouvez maintenant retrouver "Nature humaine" de Serge JONCOUR.

Vous connaissez mon affection pour tout ce qu'écrit cet auteur... Avec "Nature humaine", pas de surprise, le talent a encore frappé !

Je vous dis quelques mots de l'histoire :

Direction le Lot dans le Sud-Ouest de la France. Bienvenue à la ferme des Fabrier. Nous sommes en 1976, en pleine sécheresse. Alexandre, le jeune homme de la maison, s’inscrit dans la succession de ses parents. Ses trois soeurs, elles, sont attirées par la ville. Caroline fait des études à Toulouse où elle vit en colocation. Alexandre ne manque jamais une occasion de faire le taxi. Il en profite pour vivre des soirées entre jeunes. C’est là qu’il rencontre Constanze, une jeune Allemande de l’Est, dont il va tomber amoureux. C’est là aussi qu’il va côtoyer des activistes mobilisés contre l’installation de centrales nucléaires. Mais rien n’y fait, Alexandre est un rural, c’est un agriculteur, assailli par l’essor de la grande distribution. Un hypermarché Mammouth vient de s’installer à proximité. Les normes sanitaires évoluent. Alexandre doit faire face, coûte que coûte.

Ce roman, c'est celui des transitions... climatique, économique, sociale, générationnelle, politique aussi.

Outre cette relation amoureuse qui vient brouiller les cartes et permet de dénoncer les codes inhérents à chaque univers, à moins d’être impossible, ce que j’ai aimé dans ce roman, comme dans tous ceux de Serge JONCOUR je dois bien l’avouer, c’est le rythme. Avec l’affaire des activistes et le doigt mis par Alexandre dans l’engrenage, l’écrivain réussit à créer du suspens et à précipiter les événements alors que tout porte à s’inscrire dans la durée, un temps long d'une trentaine d'années, juste avant que le cap des années 2000 ne soit franchi.

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2022-01-01T19:38:09+01:00

Bonne année 2022 avec Botero Pop

Publié par Tlivres
Bonne année 2022 avec Botero Pop

Cette année, j'ai choisi Botero Pop pour vous souhaiter une très belle année 2022, de l'amour comme s'il en pleuvait, pas mal non ?

L'année dernière, la Ville d'Angers avait fait réaliser des cartes de voeux avec des duos d'artistes, et comme il n'y a pas de hasard dans la vie, celle illustrée par Botero Pop était accompagnée d'un texte d'Alexandre SEURAT, l'auteur des deux romans "La maladroite" et  "Un funambule",

"Le plus souvent, celui qu'on cherche habite juste à côté, écrit Kafka.

Cette phrase a résonné mystérieusement en moi dans des périodes où je tambourinais à des portes fermées :

quelqu'un, quelque part, m'attendait.

Il avait des réponses pour moi. Mais où ?

Et puis d'un coup, une porte s'ouvrait, où je ne l'avais pas prévu.

J'y repense, alors que ce virus nous éloigne les uns des autres : quelqu'un est là, tout près."

Botero Pop, l'artiste angevin aura une place de choix cette année mais je ne vous en dis pas plus, rendez-vous lundi prochain !

Quant à Alexandre, qui sait ? Un nouveau roman sortira peut-être... je l'espère tellement !

En attendant, prenez soin de vous, portez-vous bien et bien sûr : LISEZ !

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2021-12-31T16:30:00+01:00

Je lis donc que je suis, édition 2021

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Je lis donc que je suis, édition 2021

A l'invitation de Nicole, je m'essaie à revisiter mes lectures de l'année 2021 pour en faire le portrait d'un jour... 

Comment te sens-tu ? Les coeurs inquiets 

Décris où tu vis actuellement : Là où nous dansions

Si tu pouvais aller où tu veux, où irais-tu ? Escales en Polynésie 

Ton moyen de transport préféré : La carte postale 

Ton/ta meilleur(e) ami(e) est : Simone

Toi et tes amis vous êtes : Les enfant véritables

Comment est le temps ? Mousson froide

Quel est ton moment préféré de la journée ? Avant le jour 

Qu'est la vie pour toi ? Un tesson d'éternité 

Ta peur : Les monstres

Quel est le conseil que tu as à donner ? S'adapter

La pensée du jour : Garder le cap

Comment aimerais-tu mourir ? Au coeur de la fougère  

Les conditions actuelles de ton âme : Over the rainbow 

Ton rêve ? Baisers de collection 

Et vous, ça vous dit de tenter l'aventure ?

Vous manquez d'inspiration ? Retrouvez l'édition 2020 !

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2021-12-31T12:30:00+01:00

François COLLET au Jazz Club de Gupta’s

Publié par Tlivres
François COLLET au Jazz Club de Gupta’s

Les arts sont bien vivants !

Hier soir, au Gupta’s, se produisait un trio sous la houlette de François COLLET.

Le guitariste était accompagné pour l’occasion de Gabor TURI à la batterie et Gaël VENTROUX à la contrebasse.

Les trois musiciens ont interprété le répertoire de Grant GREEN, un jazz man américain né le 6 juin 1935 à Saint-Louis dans le Missouri.

Quelques titres ont ainsi été joués. Tout a commencé avec « Green street », et puis « Grant’s dimensions », ou encore « You don’t know what love is », et bien d’autres encore.

Dans la « cave » du Gupta’s aménagée en salle de concert, 
 

le trio nous a offert un moment suspendu, une parenthèse musicale tellement bienvenue pour lutter contre la morosité ambiante.

Perso, si le set était vraiment de très belle qualité, j’ai adoré les notes funky des interprétations, le rythme plus entraînant. J’aurais volontiers dansé 😉

De belles surprises nous attendent en janvier. Consultez le programme 😉

Vous pouvez aussi y boire un verre et grignoter.

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2021-08-07T06:00:00+02:00

Murène de Valentine GOBY

Publié par Tlivres
Murène de Valentine GOBY

La sortie du dernier roman de Valentine GOBY, "Murène", dans la collection BABEL est particulièrement d'actualité. Les Jeux Paralympiques de Tokyo se dérouleront du 24 août au 5 septembre 2021.

Si vous ne connaissez pas encore ce roman, je vous en dis quelques mots :

Nous sommes dans les années 1950. François a 22 ans. Ses parents sont couturiers, ils tiennent un atelier. Sa mère, Jane, est d’origine anglaise, naturalisée française. Il entretient avec sa sœur Sylvia une relation de complicité. Ce qui n’est plus le cas avec son père, Robert, depuis que le fils a fait voler en éclat la carrière d’ingénieur rêvée par le père pour son fils. François accumule maintenant les petits boulots. Une mission vient de lui être promise dans les Ardennes, la neige est tombée sur la France, réduisant toutes activités. Là-bas, ils ont besoin d’hommes comme lui. Sur le chemin, le camion qui l’emmène tombe en panne. Ils sont en rase campagne, il faut aller chercher des secours. François part à pied vers l’inconnu. Dans un champ de Bayle, il découvre un wagon de train. Il monte au sommet et là, un arc électrique le foudroie, le projetant à terre, brûlé à 30 pour cents. Il serait mort s’il n’y avait eu cette enfant à la recherche de son renard. Sauvé in extremis mais à quel prix ?

Valentine GOBY est une formidable conteuse, elle raconte des histoires avec un immense talent mais plus que ça, ce qui fait son originalité c’est, une nouvelle fois, de s’inspirer d’histoires vraies.

Comme dans « Un bateau dans les arbres », l’écrivaine choisit le domaine de la santé comme territoire d’exploration. Après le traitement des tuberculeux au sanatorium d'Aincourt, elle revisite les progrès de la médecine en matière de prothèses pour les hommes et les femmes amputés. Initialement prévues pour les blessés de guerre, elles sont banalisées pour les civils. Avec le personnage de François, qui pourrait être vous, votre frère, votre voisin, Valentine GOBY dévoile la vie de handicapés moteur au quotidien, la souffrance du corps bien sûr et là, ne comptez pas sur elle pour être bienveillante, elle le fait avec franchise et nous dévoile une effroyable réalité.

 

Mais, bien sûr, le défi n’aurait pas été suffisant à relever pour Valentine GOBY qui déroule comme un tapis rouge le handisport comme la voie de la résilience, celle qui permettra d’espérer un retour à la dignité humaine. Monter sur la plus haute marche d’un podium devient rapidement l’objectif à atteindre. Pourquoi se contenter du plaisir offert par le sport, du bien-être, quand il peut vous apporter une reconnaissance, nationale, internationale, quand il peut vous faire devenir un champion ?

Par le jeu de l’écriture, Valentine GOBY fait se croiser le destin de François, un personnage de fiction, avec celui de celles et ceux qui se sont battus pour qu’ aujourd’hui les disciplines sportives para-olympiques soient ce qu’elle sont. L’écrivaine assure la mémoire de Ludwig GUTTMANN, juif allemand, exilé en Angleterre, qui, dans les années 1930, est à l’origine du projet de pratiquer du sport après une blessure de guerre. En 1948, quand commencent les Jeux Olympiques de Londres, à l'hôpital de Stoke-Mandeville, il lance des jeux pour paraplégiques. Elle rend hommage à l'Amicale sportive des mutilés de France créée le 7 mai 1954, c'est la première association française de handisport. 

Ce roman est non seulement le travail d’une plume éminemment prodigieuse mais c’est aussi une masse colossale de recherches pour retracer notre Histoire, celle d’une certaine forme de différence qui finit par susciter les applaudissements d’une majorité médusée devant les records battus par des hommes et des femmes.

C'est un coup de coeur.

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2021-02-24T18:47:58+01:00

Opus 77 d’Alexis RAGOUGNEAU

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Opus 77 d’Alexis RAGOUGNEAU

Parce que la rentrée littéraire se fait aussi en poche, place aujourd'hui à "Opus 77" d'Alexis RAGOUGNEAU publié initialement chez Viviane HAMY et maintenant disponible dans la collection du Livre de Poche.

Ce roman, c'est une pépite.

Je vous livre quelques mots de l'histoire :

Tout commence lors des funérailles de Claessens, bien connu en sa qualité de Chef d'Orchestre de la Suisse romande. Sa fille,  Ariane s'installe au piano. Soliste internationale d'un peu plus de 25 ans, elle s'apprête à jouer la marche funèbre pour honorer son père. Elle surprend l'assistance en faisant résonner, dans la basilique, les premières notes de l'Opus 77, le concerto du compositeur russe, Dimitri CHOSTAKOVITCH. La présence de la famille de Claessens se résume à celle d'Ariane. Son frère, David, de 2 ans son aîné, n'est pas présent. Pourquoi ? C'est là que commence réellement toute l'histoire.  

Dès les premières lignes, Alexis RAGOUGNEAU fait du lecteur un spectateur, un voyeur pourrait-on dire. Devant lui, s'étalent les lambeaux d'une vie de famille. Je ne vous en dirai pas beaucoup plus pour ne pas déflorer l'histoire, c'est là tout le suspens du roman ! Simplement vous dire toutefois que le froid qu'inspire la première scène, celle du dernier hommage rendu au père, va vous glacer le sang.

J'ai été fascinée par la puissance de la musique, le pouvoir d'enivrement, la jouissance et l'abandon de soi.

Ce roman est puissant par l'atmosphère qu'il propose et dans laquelle est plongé son lecteur,  condamné, lorsqu'il a commencé la lecture de L'Opus 77, à le lire d'une traite, en apnée totale. Il est absolument remarquable aussi pour la qualité de la plume. 

Et pour que la boucle soit bouclée, quittons-nous en musique s'il vous plaît avec "Opus 77".

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2021-02-17T19:13:46+01:00

Les veilleurs de Sangomar de Fatou DIOME

Publié par Tlivres
Les veilleurs de Sangomar de Fatou DIOME

La rentrée littéraire se passe aussi en version poche, l'occasion de revenir sur un très beau roman de Fatou DIOME "Les veilleurs de Sangomar", un roman publié initialement chez Albin Michel et que l'on peut désormais trouver chez Le Livre de poche.

Le 26 septembre 2002, au large de Dakar sombre le ferry Joola avec ses 2 000 passagers. Seuls 64 survivent au naufrage. Parmi les disparus, il y a Bouba, le mari de Coumba, tous deux parents de la petite Fakidiine âgée de 5 mois. De confession musulmane, la veuve est recluse pendant quatre mois et dix jours. Dans la chambre au sein de la maison de sa belle-famille, Coumba fait part des voix qu'elle entend la nuit, celles de Sangomar, l'île sacrée où sont accueillis les défunts et djinns. Les mauvaises langues du village ne tardent pas à laisser croire que Coumba perd la raison. Incomprise, la jeune femme décide alors de se vouer au silence. Entre réalité et songe, la veuve profite des nuits pour libérer son coeur dans l'écriture et se laisser guider par les Immortels, les aimés.

Ce conte est un livre sur le deuil bien sûr. Avec le personnage de Coumba, Fatou DIOME déroule jour après jour le fil de l'existence de cette femme qui, après avoir été une jeune mariée, se retrouve tout de blanc vêtue pour célébrer le décès de son défunt mari. Le huis clos de la chambre dans laquelle Coumba se retrouve seule avec sa fille est une formidable opportunité pour la jeune femme d'imaginer son avenir et donc, de trouver la voie de sa propre résilience. Il y a une autre dimension au deuil apportée par l'écrivaine avec l'intervention des parents de Pauline, cette jeune infirmière partie en mission humanitaire en Afrique, également naufragée du Joola. Là pas de mot de vocabulaire pour traduire leur nouveau statut mais que de souffrances.

Mais ce roman est aussi une formidable preuve d'amour faite par une jeune femme à son mari. Coumba et Bouba venaient de célébrer un mariage d'amour que le destin est venu fracasser. 

Fatou DIOME dresse avec Coumba un magnifique portrait de femme, résistante, libre. C'est aussi le très beau tableau d'une mère. Au fil des jours et malgré l'exiguïté des lieux, Coumba va tisser avec sa fille une relation indéfectible, de celles qui trouvent leur source dans la maternité, l'union des corps, la chair, un lien viscéral plus fort que tout.

Avec "Les veilleurs de Sangomar", j'ai découvert la plume de Fatou DIOME, éminemment romanesque, délicate, tout en pudeur, qui par la voie du conte trouve un très beau terrain de jeu philosophique, assure la mémoire d'un fait historique et devient un propos militant. Chapeau !

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2021-02-10T18:00:00+01:00

Le ghetto intérieur de Santiago H. AMIGORENA

Publié par Tlivres
Le ghetto intérieur de Santiago H. AMIGORENA

La rentrée littéraire se fait aussi en version poche.

Après une sortie aux éditions P.O.L., "Le ghetto intérieur" de Santiago H. AMIGORENA est désormais publié chez Folio.

Je vous dis quelques mots de l'histoire :

Vicente a quitté Varsovie en 1928. Après un long parcours, il s’installe finalement à Buenos Aires. Il rencontre Rosita avec qui il a trois enfants. Il succède à son beau-père dans la gestion du magasin de meubles, héritage familial. Tous habitent un appartement à quelques centaines de mètres de l'entreprise. La vie pourrait être un long fleuve tranquille, et pourtant... Si Vicente, en quittant sa mère, lui a fait la promesse de lui écrire régulièrement, il n’a en réalité pas tenu son engagement. Il n'a pas nourri l’échange épistolaire alimenté exclusivement par elle pendant toutes ces années. Et puis, en 1938, les lettres se font plus rares, elles lui dévoilent à demi-mots la condition des juifs enfermés dans le Ghetto de Varsovie. C’est alors que les origines de Vicente resurgissent cruellement et le conduisent progressivement à se murer dans le silence. Là commence une toute nouvelle histoire...
Ce roman de Santiago H. AMIGORENA, dont je ne connaissais pas la plume, est inspiré de la vie familiale de l'écrivain. Vicente n'est autre que son grand-père. Il aurait pu en faire un récit, il a choisi la fiction, la littérature permet de donner à des personnes dites ordinaires l'étoffe de héros éminemment romanesques. Je me suis plongée avec grand plaisir dans cette histoire singulière au rythme soutenu et au suspens intense. 

Des livres qui racontent la persécution du peuple juif pendant la seconde guerre mondiale, il y en a beaucoup, et pourtant, celui là est EXTRA-ordinaire.

Son originalité repose, je crois, dans la métaphore du ghetto. Si Vicente, lui, a quitté suffisamment tôt son pays pour s'assurer une existence à l'abri de l'oppression nazie, si Vicente, lui, n'a pas été encerclé par les murs du Ghetto de Varsovie, il s'emmure, seul, dans un Ghetto intérieur. A force de nourrir son sentiment de culpabilité à l'égard de sa mère, de ses frère et soeur aussi, son impuissance à les aider d'une quelconque manière qu'elle soit, Vicente se referme sur lui-même, il se réfugie dans le mutisme. Il prend progressivement de la distance vis-à-vis de ses proches, hanté par ses démons. Il laisse choir l'amour que tente désespérément sa femme de lui prouver, il ne répond pas interpellations de ses enfants, Martha, Ercillia et Juan José, comme autant de bouées de sauvetage lancées à un homme en train de se noyer. Il RESISTE au naufrage et c'est ce que Santiago H. AMIGORENA explore avec minutie dans ce roman. 

User des mots, jouer avec eux, c'est l'apanage des écrivains. Dans la démarche de Santiago H. AMIGORENA, peut-être y a-t il quelque chose de l'ordre de la résilience. Ecrire ce roman n'est-il pas la voie qu'il s'est choisi, lui, le petit-fils, homme des mots justement, pour RESISTER aux drames vécus par la génération de ses grands-parents et qui continuent de l'affecter. 

Vous l'aurez compris, Santiago H. AMIGORENA, auteur contemporain, fait se croiser subtilement la trajectoire d'une famille avec celle de la grande Histoire et nous livre un roman tout à fait saisissant. Quant à sa plume, elle est tout en sensibilité, profondément bienveillante, comme un baume pour panser des plaies ouvertes à jamais.

Une nouvelle lecture coup de poing. Ne passez pas à côté !

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2021-02-04T07:00:00+01:00

Paroles de Jacques PREVERT

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Paroles de Jacques PREVERT

Nous sommes aujourd'hui le 4 février, c'est l'anniversaire de la naissance de Jacques PREVERT, cet artiste éclectique du XXème siècle.

J'ai profité du cycle de "La Compagnie des Oeuvres" diffusé en ce début d'année sur France Culture pour revisiter sa vie et son oeuvre.

Jacques PREVERT est né en 1900. Il aime profondément sa mère et visite les pauvres avec son père. C'est peut-être de cette expérience que l'artiste, toute sa vie durant, restera attentionné aux petites gens, les gens de la rue, les gens ordinaires. Il les préfère aux intellectuels imbus de leur personne, ceux qui brillent dans les salons. Il fréquente un temps les surréalistes mais s'en sépare quand ils adhèrent au parti communiste. Lui, est homme de liberté. Pour rien au monde, il n'accepte d'être encarté. Et s'il prête sa plume au groupe Octobre, ce théâtre de rue d'agit-prop qui donne de la voie aux opprimés, on se souvient des ouvriers de Citroën en grève en 1933 auquel le poète apportera son soutien, Jacques PREVERT souhaite rester indépendant.

Il n'en est pas moins engagé. Pendant la seconde guerre mondiale, il cache des amis artistes. Il disait lui-même avoir échappé au train de DESNOS alors que tout l'y conduisait.

Les textes de Jacques PREVERT sont diffusés sur des tracts, ils le sont aussi dans des recueils comme "Paroles", ils sont encore interprétés par ses amis, à la guitare d'abord par Henri CROLLA, et puis en chanson par Yves MONTAND, Juliette GRECO ou encore les Frères Jacques.

Jacques PREVERT a une imagination débordante. Son ami Picasso dit de lui : "Tu ne sais pas peindre mais tu es peintre". Il se met au collage et associe des images qui selon lui, n'attendais que d'être assemblées, à l'image de ce métro parisien dans lequel il glisse des personnages de la renaissance comme voyageurs. 

L'artiste avait des amis de longue date, ceux-là mêmes qui portèrent son cercueil en avril 1977 sans recourir aux services funéraires. Jacques PREVERT était anticlérical.

Parmi les nombreux textes que j'aurais pu retenir aujourd'hui, j'ai choisi "Le cancre", je le trouve beau (souvenez-vous, Jacques PREVERT écrivait des contes pour les enfants PAS sages !) :

Il dit non avec la tête

mais il dit oui avec le coeur

il dit oui à ce qu'il aime

il dit non au professeur

il est debout

on le questionne

et tous les problèmes sont posés

soudain le fou rire le prend

et il efface tout

les chiffres et les mots

les dates et les noms

les phrases et les pièges

et malgré les menaces du maître

sous les huées des enfants prodiges

avec des craies de toutes les couleurs

sur le tableau noir du malheur

il dessine le visage du bonheur

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2021-01-27T07:00:00+01:00

La femme révélée de Gaëlle NOHANT

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La femme révélée de Gaëlle NOHANT

La rentrée littéraire de janvier se décline aussi en version poche.

Après 

Et toujours les Forêts de Sandrine COLLETTE

place à

La femme révélée de Gaëlle NOHANT.

Eliza Bergman est née en 1919. Elevée à Hyde Park, enfant, elle se souvient de toutes ses promenades avec son père dans des quartiers défavorisés. Il était médecin, reconverti dans la recherche en sociologie à l’université de Chicago, et aimait faire découvrir à sa fille la diversité des hommes. A 31 ans, elle laisse son fils, Martin, alors âgé de 8 ans, et quitte précipitamment les Etats-Unis à destination de la France. Armée de son Rolleiflex, son seul effet personnel, et devenue Violet, elle immortalise le tout Paris des années 1950. C'est là qu'elle va lentement se (RE)construire, au gré des rencontres, des relations d'amitié, d'amour aussi, qu'elle va savamment tisser entre authenticité et imposture. Comme une funambule sur son fil, elle va éprouver le jeu de l'équilibre pour mieux savourer les joies de sa liberté retrouvée et aller jusqu'au bout de ses convictions pour peut-être, un jour, retrouver son pays, ses racines.

Cette lecture m'a captivée par l'entrée en matière, artistique. Le Rolleiflex est à lui seul un personnage. Créé en 1929, c'est le nec plus ultra des appareils, aujourd'hui encore largement plébiscité. Avec lui, c'est le pouvoir de l'oeil qu'elle va explorer. Gaëlle NOHANT nous fait ainsi entrer dans le monde de la photographie, cette discipline qui permet de porter un regard singulier sur le monde. 

Le simple fait d'armer le Rolleiflex permet de se distancier du monde, de faire ce pas de côté, de s'en extraire pour mieux le regarder, l'ausculter, l'examiner. 

C'est par cette voie que l'écrivaine aborde la condition féminine, celle des années 1920-1930 aux Etats-Unis et 1950-1960 en France. Dès les origines, il y a cette enfant née dans un univers familial bourgeois, promise à un bel avenir au bras d'un homme fortuné, quel plus beau cliché ? Et puis, il y a cette destinée empreinte d'humanité, entre le Jardins du Luxembourg et Aubervilliers. L'écrivaine brosse des portraits de femmes hauts en couleur, non pas qu'elle cache leurs faiblesses et leurs fragilités, loin s'en faut, mais c'est dans leur force et leurs convictions qu'elles rayonnent.

Je ne vous en dirais pas plus parce que c'est là aussi le charme de ce roman mais Eliza devenue Violet a un dessein. Certains évoqueraient son histoire sur fond d'abandon, elle, non !

Avec cette fresque, il est question de transmission, de mémoire. Gaëlle NOHANT explore aussi l'Histoire de Chicago des années 1960-1970, l'assassinat de Martin LUTHER KING, les émeutes qui ont suivi, les violences faites aux Noirs, l'injustice, le racisme...

La plume de Gaëlle NOHANT est absolument magnifique. D'une profonde sensibilité, elle est presque cinématographique. Tout au long de cette lecture, j'ai eu l'impression de regarder un film défiler sous mes yeux. Et puis, elle a cette capacité à embrasser cinquante ans de l'Histoire transatlantique, naviguant entre fiction et réalité, par la voie de personnages extrêmement attachants, la garantie d'un immense talent. 

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2021-01-20T18:26:53+01:00

Et toujours les Forêts de Sandrine COLLETTE

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Et toujours les Forêts de Sandrine COLLETTE

La rentrée littéraire de janvier se décline aussi en version poche.

Grande nouvelle, le roman de Sandrine COLLETTE, "Et toujours les Forêts", lauréat de nombreux prix littéraires en 2020, est aujourd'hui édité chez "Le livre de poche".

Je vous dis quelques mots de l'histoire :

Corentin est né d'une mère séquestrée, une mère qui était condamnée à porter l'enfant de la honte. Elle ne sera libérée au grand jour que lorsque son bébé sera prêt à naître. Mais ce bébé, Marie n'en voulait pas. Alors, après sa naissance, elle a pris l'habitude de le confier à d'autres, et puis un jour, elle l'abandonne dans la forêt, à deux pas de la maison d'Augustine. C'est elle qui va l'élever. Les études supérieures le guident vers la ville. Dans la cité urbaine, il va se lier d'amitié avec des étudiants de son âge qui fréquentent les galeries souterraines. Un jour, la "catastrophe" se produit. Lorsqu'il sort de la galerie, le monde est dévasté. Là commence une nouvelle histoire, à la vie, à la mort.

 

Si personnellement, je suis progressivement devenue une lectrice inconditionnelle de ses histoires, j'avoue être toujours totalement scotchée par l'intrigue, que dis-je, les intrigues. Parce que, lorsqu'on a le talent de Sandrine COLLETTE, on ne recule devant rien. L'écrivaine livre une histoire rythmée par les pièges qu'elle ne manque pas de tendre à ses personnages. A peine l'un évité qu'un nouveau apparaît, donnant ainsi au roman une cadence infernale.

Quant à la chute, elle est magistrale, bien sûr !

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2021-01-02T10:08:36+01:00

Très belle année 2021

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Très belle année 2021
Avec
Véronique VANTESONE et sa "Fusion dodue",
 
je vous souhaite
 
une très belle année 2021,
 
portée par un élan de fantaisie, de joie et de gaieté, ponctuée par de belles rencontres et mille et un petits plaisirs ♥️

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2020-12-13T20:22:06+01:00

Place au bilan de mes découvertes de novembre 2020

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Place au bilan de mes découvertes de novembre 2020

Parce que les moments de plaisir se consomment sans modération, retour en images et sur une musique de Ashutosh sur toutes mes découvertes du mois de novembre 2020.

Il y a eu des livres bien sûr :

Nature humaine de Serge JONCOUR 

Les vies secrètes de Paris de Katia CHAPOUTIER

Histoires de la nuit de Laurent MAUVIGNIER

La désobéissance d'Andreas Kuppler de Michel GOUJON

Avant que j'oublie de Anne PAULY, Prix du Livre Inter 2020

La race des orphelins de Oscar LALO

 

Une BD :

Kiki de Montparnasse

Des oeuvres d'art :

Une sculpture de Kiki de Montparnasse réalisée par Pablo GARGALLO

Un pan du mur de Berlin pour célébrer le 31ème anniversaire de sa chute

Un collage de AL1 pour honorer la mémoire de Samuel PATY

Le baiser de Prunelle

Un Botero pour la "Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes" 

Une fresque de AL1 toujours en mémoire de Jeanne MOREAU

Et de la musique avec :

Imagine Dragons

Madona

Tryo

This is the kit

David Gueta et Sia

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2020-11-25T18:25:00+01:00

Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes

Publié par Tlivres
Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes

Quel plus bel ambassadeur que Botero Pop pour cette "Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes" ?

Sur Angers, si vous déambulez en centre-ville, peut-être admirerez vous le collage de "Nous toutes" réalisé sur le féminicide.

 Le créateur de ce petit personnage, que l'on voit maintenant un peu partout, en France et à l'étranger, a beaucoup de choses à dire et il ne manque pas de nous proposer, si ce n'est chaque jour, très régulièrement, un Botero Pop aux couleurs du jour.

Celui-là date un peu mais je l'ai choisi pour ce qu'il évoque et puis, aussi, pour le support qui l'accueille. Les traces des agressions laissées (par le temps mais pas que !) sur le mur sont à l'image de ce que peuvent porter les femmes aujourd'hui.

Plus que jamais, soyons uni(e)s pour lutter contre cette violence inacceptable et rappeler le 3919 (service d'écoute, d'information, d'orientation) et le SMS au 114 (quand il y a impossibilité de parler).

Je profite de cette journée pour remettre sous les projecteurs le roman de Louise MEY : "La deuxième femme", un livre nécessaire pour apprendre à décrypter le phénomène de l'emprise.

Impossible de vous quitter sans évoquer également cette BD de Thomas MATHIEU "Les crocodiles" aux éditions Le Lombard, une BD pour évoquer le harcèlement de rue. C'est ma #mercrediBD.

 

Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes

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2020-10-31T16:29:34+01:00

#Octobrerose, 🎬 de fin de l’édition 2020 💓

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#Octobrerose, 🎬 de fin de l’édition 2020 💓

Comme l’année dernière, Eliane, Christine, Florence et moi avons publié chaque jour une image pour soutenir la cause d’ #Octobrerose 💓

Au final, c’est un jubilé merveilleux d’œuvres d’art d’une diversité exceptionnelle.

A vous d’apprécier...

Chez Christine, place à la photographie appareil photo

#Octobrerose, 🎬 de fin de l’édition 2020 💓
#Octobrerose, 🎬 de fin de l’édition 2020 💓
#Octobrerose, 🎬 de fin de l’édition 2020 💓
#Octobrerose, 🎬 de fin de l’édition 2020 💓
#Octobrerose, 🎬 de fin de l’édition 2020 💓

Jour 1 📸 Robert Doisneau

 

Jour 2 📸 Adam Mendonca

 

Jour 3 📸 Yevonde Cumbers Middleton aka Madame Yevonde

 

Jour 4 📸 Martin Parr

 

Jour 5  📸 Raymond Depardon

 

Jour 6 📸 Richard Misrach

 

Jour 7 📸 ©Philippe Sainte-Laudy

 

Jour 8 📸 ©Ricardo Bofill, La Muralla roja, Postmodernisme, Calpe, Espagne

 

Jour 9 📸 Sam Abell

 

Jour 10 📸 Patrick Chatelier

 

Jour 11 📸 Karen Knorr

 

Jour 12  📸 Bruno Barbey, Vent d’Est à Tanger, 1995

 

Jour 13  📸 

« Agnès, tu la veux comment, la voiture ? 

— Rose avec des étoiles vertes ! » L’homme de Rio, Philippe De Broca

 

Jour 14  📸 Vivienne Gucwa, Central Park

 

Jour 15  📸 Matt Henry, Goat Island

 

Jour 16 📸 Diptendu Dutta

 

Jour 17 📸William Klein, Antonia and Simone at the Barber Shop, New York, 1962

 

Jour 18 📸 Steve McCurry, Procession de moines à Rangoon, 1994

 

Jour 19  📸 Joakim Eskildsen

 

Jour 20  📸 Robby Müller, Polaroïd, Santa Fe, pour Paris, Texas (1984) de Wim Wenders

 

Jour 21  📸 Nicolas Comment

 

Jour 22 📸 Norman Parkinson pour Vogue, automne 1957

 

Jour 23  📸 Philippe Halsman, Audrey Hepbrun, 1954, pour le magazine LIFE

 

Jour 24  📸 Saul Leiter

 

Jour 25  📸 Eve Arnold, 1979

 

Jour 26  📸 Olivier Morisse

 

Jour 27 📸 Ed Freeman, Sundowner Motel, Desert Shores, Californie. 

 

Jour 28  📸 Annie Leibovitz, Drew Barrymore pour Belle et la Bête

 

Jour 29 📸 Michaela Sibi

 

Jour 30 📸 Ola Kolehmainen

 

Jour 31 et dernier 📸Ralph Gibson

 

 

Chez Florence, place à la peinture et aux illustrations

#Octobrerose, 🎬 de fin de l’édition 2020 💓
#Octobrerose, 🎬 de fin de l’édition 2020 💓
#Octobrerose, 🎬 de fin de l’édition 2020 💓
#Octobrerose, 🎬 de fin de l’édition 2020 💓
#Octobrerose, 🎬 de fin de l’édition 2020 💓

Jour 1 🎨 The New Yorker by #AnatolKovarsky May 20, 1961

 

Jour 2 🎨 @ MonicaRohan (artiste australienne)

 

Jour 3 🎨 #PotPourri (1897) de Herbert James Draper

 

Jour 4 🎨 « Jeune femme au ruban rose » 🎀 de Marie Laurencin (1885-1956)

 

Jour 5 🎨 « L’enfant à la veste rose (1973) de Mai Trung Thu (1906-1980)

 

Jour 6 🎨 « La femme en rose » (1907) de #RaoulDufy 🇫🇷

 

Jour 7 🎨 illustration : Paul Bert Serpette par Pierre Le-Tan (1950-2019)

 

Jour 8 🎨 « Femme au fauteuil sur fond rose » (1939) de Pablo Picasso

 

Jour 9 🎨 « Le Pavillon dans la roseraie » (1931) de Henri Le Sidaner

 

Jour 10 🎨 «La nappe rose» (1925) de Henri Matisse

 

Jour 11 🎨 «La Nappe rose» (1938) de Georges Braque

 

Jour 12 🎨 «La Ronde» (1910) de Natalia Goncharova

 

Jour 13 🎨 Banksy – porte de la Chapelle, Paris

 

Jour 14 🎨 Still Life with Rose de Giovanni Boldini

 

Jour 15 🎨 Le verre d’eau (1947) d’Augustin Rouart (1907-1997)

 

Jour 16 🎨 Alphonse Mucha (1860-1939)

 

Jour 17 🎨 Bernie Fuchs (illustrateur américain 1932-2009)

 

Jour 18 🎨 🖌️ Illustration from Sonia Delaunay: A Life of Color

 

Jour 19🎨Portrait of a ballerina L.A. Ivanova,1922 de Zinaid Serebriakova 1884-1967

 

Jour 20 🎨 The Indiscreet Jewels, René Magritte, 1963

 

Jour 21 🎨 La Preghiera, 1914 de Felice Casorati

 

Jour 22🎨 Bouquet of Flowers, 1909 de Henri Rousseau (source : @artrousseau)

 

Jour 23 🎨 Party Hats de @Augustwren 

 

Jour 24 🎨 Puissante bonté @Olalarte 2020

 

Jour 25 🎨 Vallie le Boeuf 2020

 

Jour 26 🎨 Fleur du mardi de Illustrationst 2020

 

Jour 27 🎨 Haras.nitram 2020

 

Jour 28 🎨 Marie Deligny 2020

 

Jour 29 🎨 Tatjanamaiwyss 2020

 

Jour 30 🎨 Minji Kim

 

Jour 31 🎨 The dance off de Anna wright illustration2020

 

 

Chez Eliane, place à la peinture

#Octobrerose, 🎬 de fin de l’édition 2020 💓
#Octobrerose, 🎬 de fin de l’édition 2020 💓
#Octobrerose, 🎬 de fin de l’édition 2020 💓
#Octobrerose, 🎬 de fin de l’édition 2020 💓
#Octobrerose, 🎬 de fin de l’édition 2020 💓

Jour 1 Klimt, portrait de Mäda Primavesi (1912)

 

Jour 2 John William Waterhouse, Psyché entre chez Cupidon

 

Jour 3 Théo Van Russel Berghe, portrait de la violoniste Irma Sethe

 

Jour 4 Amedèo Modigliani Jeanne Hebuterne bien sûr

 

Jour 5 Alex von Javlesky Jeune fille aux pivoines

 

Jour 6 Picasso, La maternité, période rose évidemment (1904-1906)

 

Jour 7 Khalo Bukovac (peintre croate) Portrait de la baronne Rukavina

 

Jour 8 Cuno Amiet (peintre suisse 1868-1961) Jeune fille assise

 

Jour 9 Hugo Pratt, les chemins du rêve (pour la fondation Folon)

 

J 10 Portrait de mademoiselle Ehrler par Léon Riesener, peintre romantique (1808-1878)

  

J 11 « Rosa triplex » Dante Gabriel Rossetti

 

J12 Pour voyager un peu, une œuvre de Claude Dambreville, écrivain et peintre haïtien

 

J13 Miss.Tic, poète d’art urbain

 

J14 Maurice Denis Plage de Tregastel, 1ers pas d’Antoine

 

J15 Valse intime, de Georges Redon, peintre, illustrateur et affichiste

 

J16 Park Hang Ryul, peintre coréen (1950) L’invitation au rêve

 

J17 Angelo Morbelli (italien divisionniste) Femmes à la rizière

 

J18 Boleslaw von Szankowski (portraitiste polonais) Le flamenco

 

J19 Audrey Kawasaki, jeune artiste de Los Angeles, peinture sur bois

 

J20 Stella im Hultberg coréenne vivant aux USA Femme fleurs

 

J21 Giovanni Boldoni - Femme en rose

 

J22 - Federico Zandomeneghi - Fille avec des fleurs

 

J 23 Émile Deckers, Jeune fille en rose

 

J24 Haruyo Morita, artiste japonaise née en 1945

 

J25 Richard S. Johnson, peintre américain Chicago né en 1953

 

J26 Le paravent Joséphine Baker de Émile Compard (expo Fénéon)

 

J27 Tamara de Lempika - La chemise rose (peintre polonaise Art déco)

 

J28 Pour les 70 ans du festival de Cannes

 

J29 Magritte - Shéhérazade , l’une des variations

 

J30 Elisabeth Shippen Green, illustratrice américaine 

Et puis avec TLivresTarts, un patchwork d’œuvres en tous genres

#Octobrerose, 🎬 de fin de l’édition 2020 💓
#Octobrerose, 🎬 de fin de l’édition 2020 💓
#Octobrerose, 🎬 de fin de l’édition 2020 💓
#Octobrerose, 🎬 de fin de l’édition 2020 💓
#Octobrerose, 🎬 de fin de l’édition 2020 💓

Jour 1 🎨 #Vasedefleurs de Francis Picabia

 

Jour 2 🎨 #30ansoulavieenrose de Raoul Dufy  1931

@mam

 

Jour 3 🎨 #ladanse de Henri Matisse  1931-1933

@mam

 

Jour 4 ✏️ #lavalsedesdossiers de leocadie_illustration 2020

 

Jour 5 🎨 #Femmeasatoilette de Gustave Caillebotte 1873

 

Jour 6 🎨 #AmaryllisinVase de David Hockney 1984

Copyright David Hockney

 

Jour 7 🎨 #Lapromenade de Marc Chagall 1917

 

Jour 8 🎨 #Equilibre de Jade Rivera 2017

 

Jour 9 📷 Autoportrait d’une photographe confinée - 21 de Astrid Di Crollalanza 2020

 

Jour 10 🎨 Le soldat rose de BoteroPop 2019

 

Jour 11 🎶 Le gardien de nuit de Francis CABREL extrait du conte musical Le soldat rose

 

Jour 12 🎨 Après le bain de Joaquín Sorolla 1916

 

Jour 13 🖐 La Toilette de Niki de Saint-Phalle 1978

Photo: Valérie Maillard

 

Jour 14 📷 La Havane, Calle Amistad, de Stéphane Couturier 2005

 

Jour 15 🎨 Bouquet de fleurs roses de Nathalie-Audrey Dubois 2019

 

Jour 16 🎨 Lovers in pink de Marc,

Marc Chagall 1916

 

Jour 17 🎨 Féminité de Diane De La Roque, 2018

 

Jour 18 🎶 La vie en rose d’Edith Piaf 1947

C’est ma #chansondudimanche

 

Jour 19 🖐 Une Dame rose au balcon de Laure Duquesne, 2020

 

Jour 20 🎨 The dancer de Gustav Klimt 1918

 

Jour 21 🎨 Invitation aux Folies Angevines par Virus, 2020

 

Jour 22 🎨 Danseuses de Marie Laurencin 1939-1940

Musée d’art moderne de Paris

 

Jour 23 🎨 Fun trip de Marie Deligny, 2020

 

Jour 24 🤚 L’été prochain de Carole Feuerman 2016

 

Jour 25 🎶 I m African de Calypso Rose 2016

 

Jour 26 🎨 Yaye de Lemilo et Silas 2020

 

Jour 27 🎨 The beginning de Natalia Rak  2017

 

Jour 28 📔 Malgré tout de Jordi Lafebre chez @dargaud 

 

Jour 29 Scarabée d’Alix De Bourmont 2020

 

Jour 30 Naranjas de Fernando Botero 2000

 

Jour 31 🎶 Qui de nous deux de Mathieu Chedid
 

 

Un immense MERCI à Dina et Alexandra pour leur relais dans la diffusion.

Vivement l’année prochaine 💓

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