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2020-04-09T07:00:00+02:00

Femme à tête de roses de Salvador DALI

Publié par Tlivres
© Salvador Dalí, Fundació Gala-Salvador Dalí, Figueres, 2007

© Salvador Dalí, Fundació Gala-Salvador Dalí, Figueres, 2007

Avec Florence&Littérature et Christine - Calliope&Pétrichor sur Twitter etEliane sur Insta, nous posterons chaque jour du mois d'avril une toile d’artiste. En cette période de confinement, nous avons choisi comme thème le vert de l’espoir.

"Moi et le villagede Marc CHAGALL, 1911

"Autoportrait au Collier d’Épines et Colibri" de Frida KAHLO, 1940

"El paseo" de Jade RIVERA, 2020

« Jacqueline avec des fleurs » de Pablo PICASSO, 1954

« Rythme, Joie de vivre » de Robert DELAUNAY, 1930

« Grand-père moustachu » d'Alix de BOURMONT, 2015

« Portrait de Julie Le Brun » d'Elisabeth VIGEE LE BRUN, 1787

« L'Eglise de Cassone" de Gustav KLIMT, 1939

place à la "Femme à tête de roses" de Salvador DALI réalisée en 1935 et propriété de la Fondation Gala-Salvador Dalí.

Le peintre espagnol, je ne le présente pas, il est mondialement connu et vous pouvez retrouver sa biographie complète sur le site de la Fondation

Outre l'esthétique de la femme, ou la représentation des canons de la mode de cette époque, je trouve l'idée d'un bouquet de roses tout à fait originale et particulièrement émouvante dans la sensibilité qu'inspirent ces fleurs.

La composition surréaliste (une révélation de mes années lycée que je n'oublierai jamais) du  tableau est tout à fait extraordinaire. On imagine assez bien avoir atterri sur une autre planète que la Terre et y découvrir des êtres aux proportions monumentales. 

J'aime aussi la profondeur des couleurs, leur luminescence, elles sont un brin brillantes et concourent à donner à la toile un côté céleste. Je me prends à rêver...

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2020-04-08T07:00:00+02:00

Collaboration horizontale de NAVIE et Carole MAUREL

Publié par Tlivres
Collaboration horizontale de NAVIE et Carole MAUREL

Parce que c’est le printemps et que nous sommes en confinement, mais que les idées continuent de germer pour se « culturer », le blog s’associe avec Page des Libraires, chaque jour du mois d’avril, pour mettre au devant de la scène un livre et une librairie.

Au hasard, chaque jour, sur les étagères de ma bibliothèque, je prendrai un numéro du magazine de ces dernières années (j’en ai toute une collection !) dans lequel je choisirai un livre que j’ai aimé.

Après 

le numéro 181 avec "Charlotte" de David FOENKINOS

le numéro 190 et « Chanson douce » de Leïla SLIMANI

le numéro 194 et « Nous aurons été vivants » de Laurence TARDIEU

le numéro 184 avec « Le coeur à l’aiguille » de Claire GONDOR

le numéro 197 avec "La Symphonie du Nouveau Monde" de Lenka HORNAKOVA CIVADE 

le numéro 188 et « Bénédict » de Cécile LADJALI,

le numéro 195 et « Juste après la vague » de Sandrine COLLETTE, 

place au numéro 182 et "Collaboration horizontale" de NAVIE et Carole MAUREL,

une BD présentée par Marianne KMIECIK de la Librairie Les Lisières de Roubaix, l'occasion d'un petit clin d'oeil aux librairies de La Mude de Bessines et Maupetit de Marseille.

Dans cette période de confinement, et même si nous ne savons plus vraiment quel jour on est, il y a des rituels à ne pas négliger. Aujourd'hui, donc, place à la #mercredi BD !

Celle-ci est sur les étagères de ma bibliothèque. Je l'ai achetée lors d'un salon du livre de Paris et, avec ma fille, nous avions eu la chance de rencontrer les illustratrices.

La gravité du sujet est parfaitement rendue dans le graphisme et le scénario, je vous la conseille absolument !

 

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2020-04-08T07:00:00+02:00

Eglise de Cassone de Gustav KLIMT

Publié par Tlivres
Eglise de Cassone de Gustav KLIMT

Avec Florence&Littérature et Christine - Calliope&Pétrichor sur Twitter etEliane sur Insta, nous posterons chaque jour du mois d'avril une toile d’artiste. En cette période de confinement, nous avons choisi comme thème le vert de l’espoir.

"Moi et le villagede Marc CHAGALL, 1911

"Autoportrait au Collier d’Épines et Colibri" de Frida KAHLO, 1940

"El paseo" de Jade RIVERA, 2020

« Jacqueline avec des fleurs » de Pablo PICASSO, 1954

« Rythme, Joie de vivre » de Robert DELAUNAY, 1930

« Grand-père moustachu » d'Alix de BOURMONT, 2015

« Portrait de Julie Le Brun » d'Elisabeth VIGEE LE BRUN, 1787,

place à « L'Eglise de Cassone" réalisée par Gustav KLIMT en 1939.

Ce peintre, symboliste autrichien de la fin du 19ème siècle, je l'adore pour ses compositions d'une richesse inouïe. Je crois que je pourrais rester des heures devant une toile pour en découvrir les moindres détails. Je suis passionnée par les toiles miniaturistes et, avec Gustav KLIMT, j'avoue que je suis gâtée.

Ses collections sont nombreuses bien sûr. Mais il en est des privées, et c'est là que j'y ai puisé le vert !

En 1913, Gustav KLIMT séjourne en Italie, sur les rives du Lac de Garde, à Malsecine dans la province de Vérone. De ce village, il regarde les maisons en face par le biais d'un téléscope et nous en livre une représentation dans laquelle horizontalité (des maisons en espalier) et verticalité (les cèdres) se côtoient tout en beauté. 

Ce tableau me plaît beaucoup pour le panel de nuances, les couleurs sont d'une infinie diversité tout en restant dans les tons vert et bleu.

Impossible de citer ce peintre sans faire référence à un très beau roman de Martine MAGNIN, un coup de coeur pour "Le baiser de Gustav" aux  Editions Pierre Philippe. En avril l'année dernière, je disais :

 


Avec "Vigile" de Hyam ZAYTOUN, mon cœur s'est emballé dès la première page, ma respiration s'est coupée, je n'ai retrouvé un rythme cardiaque normal qu'en le refermant. Il n'y avait (que) 124 pages. Martine MAGNIN nous fait vivre un même tour de force, mais là, accrochez-vous, il y a 210 pages au programme ! Ouvrir le roman "Le baiser de Gustav", c'est assurément monter dans un ascenseur émotionnel, vous allez être suspendu(e) aux lèvres des médecins, vous allez vous emballer pour un frémissement de paupières !

Eglise de Cassone de Gustav KLIMT

Ne passez pas à côté !

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2020-04-07T11:42:00+02:00

Portrait de Julie Le Brun par Elisabeth Louise VIGEE LE BRUN

Publié par Tlivres
Portrait de Julie Le Brun par Elisabeth Louise VIGEE LE BRUN

Avec Florence&Littérature et Christine - Calliope&Pétrichor sur Twitter etEliane sur Insta, nous posterons chaque jour du mois d'avril une toile d’artiste. En cette période de confinement, nous avons choisi comme thème le vert de l’espoir.

"Moi et le villagede Marc CHAGALL, 1911

"Autoportrait au Collier d’Épines et Colibri" de Frida KAHLO, 1940

"El paseo" de Jade RIVERA, 2020

« Jacqueline avec des fleurs » de Pablo PICASSO, 1954,

« Rythme, Joie de vivre » de Robert DELAUNAY, 1930

« Grand-père moustachu » réalisé par Alix de BOURMONT en 2015

place au « Portrait de Julie Le Brun » par Elisabeth Louise VIGEE LE BRUN, une toile réalisée en  1787

Cette peintre française, formée par son père, Louis VIGEE, était une portraitiste, un registre largement développé en cette deuxième moitié du 18ème siècle.

Connue pour les toiles réalisées de Marie-Antoinette, le vert, je l'ai puisé dans sa collection dans un portrait de sa  fille, plus intime.

J'adore cette représentation du visage dans le miroir, c'est très ingénieux et parfaitement réussi. La candeur de l'enfance, la pertinence du regard, sont autant d'éléments qui me fascinent, sans compter sur le  traitement des étoles dans lequel Elisabeth Louise VIGEE LE BRUN excelle. Je me prends à rêver de toucher cette toile et mesurer la douceur de la matière. 

Les Galeries Nationales du Grand Palais l'ont mise à l'honneur d'une exposition fin

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2020-04-07T07:16:58+02:00

Juste après la vague de Sandrine COLLETTE

Publié par Tlivres
Juste après la vague de Sandrine COLLETTE

Parce que c’est le printemps et que nous sommes en confinement, mais que les idées continuent de germer pour se « culturer », le blog s’associe avec Page des Libraires, chaque jour du mois d’avril, pour mettre au devant de la scène un livre et une librairie.

Au hasard, chaque jour, sur les étagères de ma bibliothèque, je prendrai un numéro du magazine de ces dernières années (j’en ai toute une collection !) dans lequel je  choisirai un livre que j’ai aimé.

Après 

le numéro 181 avec "Charlotte" de David FOENKINOS

le numéro 190 et « Chanson douce » de Leïla SLIMANI

le numéro 194 et « Nous aurons été vivants » de Laurence TARDIEU

le numéro 184 avec « Le coeur à l’aiguille » de Claire GONDOR

le numéro 197 avec "La Symphonie du Nouveau Monde" de Lenka HORNAKOVA CIVADE 

le numéro 188 et « Bénédict » de Cécile LADJALI,

place au numéro 195 et « Juste après la vague » de Sandrine COLLETTE, roman publié aux éditions Denoël et Le Livre de Poche plus récemment, et présenté par Alice RÜEST de la Librairie Vivement dimanche de Lyon, l'occasion d'un petit clin d'oeil aux Librairies Au moulin des lettres d'Epinal, L'Antidote de Parthenay, et Mots en marge de La Garenne-Colombes.

Sandrine COLLETTE est une grande Dame du roman noir. Vous avez peut être lu :

« Six fourmis blanches »

« Un vent de cendres »

« Et toujours les forêts », sorti en janvier dernier chez Grasset. 

Chaque fois, Sandrine COLLETTE plante un décor qui pourrait être le vôtre, histoire de lui donner un petit côté universel, et puis, il y a l'effet de rupture, une cataclysme. C'est là que commence réellement le livre avec un enchaînement de catastrophes. Quand vous croirez pouvoir vous raccrocher à une branche, aussi fragile soit-elle, elle cédera sous votre poids.

Sandrine COLLETTE que j'ai eue l'immense chance, et de rencontrer, et d'interviewer, est pleine d'humour et de fantaisie. Je vous invite à lire cet entretien qui vous donnera une petite idée de sa personnalité, tout à fait exceptionnelle.

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2020-04-06T16:56:57+02:00

Bénédict de Cécile LADJALI

Publié par Tlivres
Bénédict de Cécile LADJALI

Parce que c’est le printemps et que nous sommes en confinement, mais que les idées continuent de germer pour se « culturer », le blog s’associe avec Page des Libraires, chaque jour du mois d’avril, pour mettre au devant de la scène un livre et une librairie.

Au hasard, chaque jour, sur les étagères de ma bibliothèque, je prendrai un numéro du magazine de ces dernières années (j’en ai toute une collection !) dans lequel je  choisirai un livre que j’ai aimé.

Après 

le numéro 181 avec "Charlotte" de David FOENKINOS,

le numéro 190 et « Chanson douce » de Leïla SLIMANI,

le numéro 194 et « Nous aurons été vivants » de Laurence TARDIEU,

le numéro 184 avec « Le coeur à l’aiguille » de Claire GONDOR

le numéro 197 avec "La Symphonie du Nouveau Monde" de Lenka HORNAKOVA CIVADE

place au numéro 188 et « Bénédict » de Cécile LADJALI, roman publié chez Actes Sud et présenté par Lisa POMMEREUL de la Librairie Doucet du Mans (dont je salue toute l’équipe), l’occasion d’un petit clin d’œil aussi aux librairies L’échappée belle de Sète, L’Arbre à mots de Rochefort et Graffiti de Castres.

Cécile LADJALI, c’est une grande Dame de la littérature que j’ai eue la chance de rencontrer à la Librairie Richer et à qui j’ai consacré une chronique dans le cadre de l’opération #marsauféminin.

J’ai lu d’elle « Bénédict », un très grand roman sur la  quête d'identité des travestis et leur combat pour la liberté. Et puis, il y a eu « Illettré », un voyage au pays des mots. 

Chaque fois, j’ai été subjuguée par la beauté de la langue, sa profondeur, sa puissance, son impact aussi. Il n’y a pas de mot innocent et Cécile LADJALI nous le fait toucher du doigt dans ses œuvres.

J'attends maintenant avec impatience de lire son tout dernier roman, "La fille de personne". Vous l'avez lu ?

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2020-04-06T11:37:31+02:00

Grand-père moustachu d’Alix de BOURMONT

Publié par Tlivres
Grand-père moustachu d’Alix de BOURMONT

Avec Florence&Littérature et Christine - Calliope&Pétrichor sur Twitter et Eliane sur Insta, nous posterons chaque jour du mois d'avril une toile d’artiste. En cette période de confinement, nous avons choisi comme thème le vert de l’espoir.

"Moi et le villagede Marc CHAGALL, 1911

"Autoportrait au Collier d’Épines et Colibri" de Frida KAHLO, 1940

"El paseo" de Jade RIVERA, 2020

« Jacqueline avec des fleurs » de Pablo PICASSO, 1954,

« Rythme, Joie de vivre » de Robert DELAUNAY, 1930

place au « Grand-père moustachu » réalisé par Alix de BOURMONT en 2015.

J’ai découvert le talent de cette artiste lors de l’opération Les #Artsaucouvent à l’automne dernier et j’ai eu l’immense chance de faire sa connaissance lors de ma première visite d’atelier en janvier.

Pour tout vous dire, j’avais très envie de lui faire une petite place dans ce défi que nous nous sommes fixées. Toutefois, le vert n’est pas la couleur la plus présente dans son univers artistique.

J’ai toutefois trouvé cette œuvre qui, outre le style singulier et facilement reconnaissable des toiles d’Alix de BOURMONT, de par son titre, dévoile très bien son brin de fantaisie et son humour.

Nous sommes, c'est vrai, dans des couleurs pastels mais j’avoue que j’aime bien me dire que ce perroquet sera le témoin du temps incertain que nous traversons avec la pandémie du Covid-19. J’aimerais pouvoir compter sur sa sagesse et lui confier mes doutes, mes craintes, mes espoirs aussi.

Et puis, quand je lis cet extrait sur le site de Perroquet-royal.com, je me dis que définitivement il avait sa place dans notre collection :


Lorsque l'esprit animal du perroquet fait son entrée dans votre vie, vous serez bombardé de signaux nouveaux qui indiquent une nouvelle direction pour votre travail, vos relations et vos activités spirituelles. Le perroquet parle souvent à travers des présages et des signes qui se répètent. Par exemple, vous pouvez voir la couleur vert vif partout où vous allez. Le symbolisme de couleur pour le vert est GO. Évitez les prises de bec et quoi que vous ayez réfléchi, allez-y, foncez !

J’ai sincèrement adoré passer une heure à m’émerveiller des créations d’Alix de BOURMONT (que je partage sans modération !) mais aussi à échanger avec une femme passionnée et passionnante. 

Je vous invite à visiter son site pour vous faire une petite idée de son registre.

« Grand-père moustachu » est aussi ma #lundioeuvredart.

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2020-04-05T15:40:57+02:00

Rythme, Joie de vivre de Robert DELAUNAY

Publié par Tlivres
Rythme, Joie de vivre de Robert DELAUNAY

Avec Florence&Littérature et Christine - Calliope&Pétrichor sur Twitter et Eliane sur Insta, nous posterons chaque jour du mois d'avril une toile d’artiste. En cette période de confinement, nous avons choisi comme thème le vert de l’espoir. 

Après

"Moi et le villagede Marc CHAGALL, 1911

"Autoportrait au Collier d’Épines et Colibri" de Frida KAHLO, 1940

"El paseo" de Jade RIVERA, 2020

"Jacqueline avec des fleurs" de Pablo PICASSO, 1954

place à "Rythme, Joie de vivre" de Robert DELAUNAY, une toile réalisée en 1930.

Personnellement, j'adore cette peinture à plus d'un titre.

D'abord, il y a la géométrie (pour celles et ceux qui me connaissent bien, ils sauront que ce n'est pas la version mathématique que j'apprécie !!!), pour ce qu'elle offre en termes esthétique et artistique.

Et puis, il y a les couleurs, vives bien sûr, chatoyantes, lumineuses, pleines de gaieté.

Et ensuite, pour le mouvement qu'elle représente, je regarde cette oeuvre comme un engrenage, des roues qui s'entraînent les unes les autres (certes la machine est aujourd'hui grippée mais elle repartira, c'est certain) pour avancer en harmonie.

Et enfin, il y a ce titre : "Rythme, Joie de vivre". En ces temps de confinement, impossible de passer à côté l'occasion de se faire plaisir, n'est-ce pas ? Gardez, vous aussi, votre joie de vivre, il y aura des jours meilleurs, j'en suis persuadée. Beau dimanche !

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2020-04-05T06:00:00+02:00

On fait comme si de Calogero

Publié par Tlivres

chanson

Parce que le confinement est aussi source d'inspiration pour les artistes, Calogero nous livre un texte d'une profonde justesse sur ce qu'est devenue notre vie.

Il l'accompagne de notes de musique d'une très grande beauté avec un formidable message d'espoir.

Ne passez pas à côté du titre "On fait comme si".

Vous l'aurez compris, c'est ma #chansondudimanche !

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2020-04-05T06:00:00+02:00

La Symphonie du Nouveau Monde de Lenka HORNAKOVA-CIVADE

Publié par Tlivres
La Symphonie du Nouveau Monde de Lenka HORNAKOVA-CIVADE

Parce que c’est le printemps et que nous sommes en confinement, mais que les idées continuent de germer pour se « culturer », le blog s’associe avec Page des Libraires, chaque jour du mois d’avril, pour mettre au devant de la scène un livre et une librairie.

Au hasard, chaque jour, sur les étagères de ma bibliothèque, je prendrai un numéro du magazine de ces dernières années (j’en ai toute une collection !) dans lequel je  choisirai un livre que j’ai aimé.

Après 

le numéro 181 avec "Charlotte" de David FOENKINOS,

le numéro 190 et « Chanson douce » de Leïla SLIMANI,

le numéro 194 et « Nous aurons été vivants » de Laurence TARDIEU,

le numéro 184 avec « Le coeur à l’aiguille » de Claire GONDOR

place au numéro 197 et "La Symphonie du Nouveau Monde" de Lenka HORNAKOVA CIVADE, énorme coup de ❤️ pour ce roman, dont je vous livre les premières lignes, publié chez Alma éditeur, présenté par Lyse MENANTEAU de la Librairie Le Matoulu de Mellel'occasion d'un petit clin d'oeil aussi aux librairies L'Arbre à mots de Rochefort, Le Pain des Rêves de Saint-Brieuc, Soie d'Uzès et la Librairie de Paris de Saint-Etienne.

Lenka HORNAKOVA CIVADE, j'ai découvert sa plume avec son premier roman, "Giboulées de soleil", repéré par les fées des 68 Premières fois, l’occasion d’un petit clin d’œil à toute l’équipe. Et puis, il y a eu "Une verrière sous le ciel". Trois romans, trois coups de ❤️, c'est dire si je suis devenue au fil du temps une inconditionnelle de son art.

Si vous ne la connaissez pas encore, dites-vous qu'il n'est jamais trop tard !

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2020-04-04T06:00:00+02:00

Le cœur à l’aiguille de Claire GONDOR

Publié par Tlivres
Le cœur à l’aiguille de Claire GONDOR

Parce que c’est le printemps et que nous sommes en confinement, mais que les idées continuent de germer pour se « culturer », le blog s’associe avec Page des Libraires, chaque jour du mois d’avril, pour mettre au devant de la scène un livre et une librairie.

Au hasard, chaque jour, sur les étagères de ma bibliothèque, je prendrai un numéro du magazine de ces dernières années (j’en ai toute une collection !) dans lequel je  choisirai un livre que j’ai aimé.

Après 

le numéro 181 avec "Charlotte" de David FOENKINOS,

le numéro 190 et « Chanson douce » de Leïla SLIMANI,

le numéro 194 et « Nous aurons été vivants » de Laurence TARDIEU,

place au numéro 184 avec « Le coeur à l’aiguille » de Claire GONDOR, énorme coup de ❤️ pour ce roman publié aux éditions Buchet Chastel, présenté par Frédérique FRANCO de la Librairie Le goût des mots de Mortagne-au-Perche, l'occasion d'un petit clin d'oeil aussi à la Librairie des Cyclades de Saint-Cloud.

Claire GONDOR, je laisse découverte avec ce premier roman repéré par les fées des 68 Premières fois, l’occasion d’un petit clin d’œil à toute l’équipe.

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2020-04-04T06:00:00+02:00

Jacqueline avec des fleurs de Pablo PICASSO

Publié par Tlivres
Jacqueline avec des fleurs de Pablo PICASSO

Avec Florence&Littérature et Christine - Calliope&Pétrichor, sur Twitter, nous posterons chaque jour du mois d'avril une toile d’artiste. En cette période de confinement, nous avons choisi comme thème le vert de l’espoir. 

Après

"Moi et le villagede Marc CHAGALL, 1911

"Autoportrait au Collier d’Épines et Colibri" de Frida KAHLO, 1940

"El paseo" de Jade RIVERA, 2020

place à « Jacqueline avec des fleurs » de Pablo PICASSO, une toile réalisée en 1954, en admiration de Jaccqueline ROQUE, sa muse qu’il épousera en 1961 et dont il dira

J’aime beaucoup cette toile pour ses couleurs chatoyantes, les trois couleurs primaires, largement représentées, savamment ponctuées de quelques touches de rose pour donner de la légèreté et de la rondeur.

Je la trouve aussi très séduisante pour ce qu’elle donne à voir de la féminité dans le cubisme. Le profil se prête particulièrement bien au déploiement des lignes (horizontales, verticales, obliques) et au jeu des symétries dont il faut bien le dire, Pablo PICASSO est un expert.

Enfin, cette œuvre je la dédie à ma Maman, elle s’appelle Jacqueline, elle aussi 💖 

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2020-04-03T16:56:08+02:00

Sankhara de Frédérique DEGHELT

Publié par Tlivres
Sankhara de Frédérique DEGHELT

Ma #Vendredilecture est le tout dernier roman de Frédérique DEGHELT, une écrivaine que j’affectionne tout particulièrement.

J’ai encore en mémoire 

La grand-mère  de Jade "

La vie d'une autre "

La nonne et le brigand "

Les brumes de l'apparence "

et puis "Agatha".

Mais, pour l’heure, c’est « Sankhara » publié chez Actes Sud qui nous intéresse.

Je vous en livre aujourd’hui les premières lignes...

« C’est la première fois qu’elle part sur un coup de tête. Comme si elle quittait tout. Mais en réalité, elle explore les emboîtements du hasard suite au miracle d’une liste d’attente soudain résorbée. Elle ignore si elle doit y voir un signe magique, elle aimerait le penser. Maintenant qu’elle est dans le train, elle a peur. Elle ne sait pas ce qui l’attend. Elle se sent suspendue au résumé lapidaire et salvateur de son copain transfiguré : Tu verras, c’est la fin des souffrances. »

Promis, je reviens très vite avec la chronique.

Dès à présent, je peux vous dire que c’est du bon, voire du très bon !

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2020-04-03T06:00:00+02:00

Nous aurons été vivants de Laurence TARDIEU

Publié par Tlivres
Nous aurons été vivants de Laurence TARDIEU

Parce que c’est le printemps et que nous sommes en confinement, mais que les idées continuent de germer pour se « culturer », le blog s’associe avec Page des Libraires, chaque jour du mois d’avril, pour mettre au devant de la scène un livre et une librairie.

Au hasard, chaque jour, sur les étagères de ma bibliothèque, je prendrai un numéro du magazine de ces dernières années (j’en ai toute une collection !) dans lequel je  choisirai un livre que j’ai aimé.

Après

le numéro 181 avec "Charlotte" de David FOENKINOS,

le numéro 190 et « Chanson douce » de Leïla SLIMANI,

place au numéro 194 et « Nous aurons été vivants » de Laurence TARDIEU, énorme coup de ❤️ pour ce roman publié aux éditions Stock, présenté par Betty TROUILLET de la Librairie Cultura de Carcassonne, l'occasion d'un petit clin d'oeil aussi à la Librairie des Canuts de Lyon et Le Roi livre de Paris.

Laurence TARDIEU a une plume d’une extrême sensibilité. Je vous invite à retrouver son portrait rédigé dans le cadre de l’opération #marsauféminin.

Peut-être avez-vous lu « À la fin, le silence »... qui m’avait d’ailleurs été conseillé par Antigone, une blogueuse que je suis depuis une éternité, qu’elle en soit ici remerciée 😉

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2020-04-03T06:00:00+02:00

El paseo de Jade RIVERA

Publié par Tlivres
El paseo de Jade RIVERA

Avec Florence&Littérature et Christine - Calliope&Pétrichor, sur Twitter, nous posterons chaque jour du mois d'avril une toile d’artiste. En cette période de confinement, nous avons choisi comme thème le vert de l’espoir. 

Après

"Moi et le villagede Marc CHAGALL, 1911

"Autoportrait au Collier d’Épines et Colibri" de Frida KAHLO, 1940

place à 

« El paseo » de Jade RIVERA, 2020.

Cet artiste péruvien, je l’ai découvert lors d’un passage dans le quartier de Barranco à Lima. J’avais alors été happée par la beauté et la sensibilité d’une de ses fresques monumentales.

Depuis, je suis son actualité et j’ai été profondément touchée par le message qu’il vient d’adresser avec cette toile réalisée sur un petit format (120x190).

Connu pour se nourrir de la vie quotidienne, il se saisit du confinement mondial pour nous proposer de nous évader sur le dos d’un insecte, que je prends pour une coccinelle, porte-bonheur dans de nombreux pays. Il nous offre l’espoir d’un prochain envol. Les libellules viennent  donner de la légère dans un tableau aux couleurs chatoyantes.

Personnellement, je suis en admiration devant le côté poétique de cette création et du registre féerique de l’artiste. Mais il réalise aussi des œuvres au réalisme tout à fait bluffant. Je vous invite à consulter son site et à suivre son compte Instagram, il est absolument magnifique.

« Paciencia y calma Amigos », une sage philosophie de vie dans ce monde chahuté, non ?

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2020-04-02T18:32:18+02:00

Mars au féminin, clap de fin !

Publié par Tlivres
Mars au féminin, clap de fin !

Dans le sillon de Moonpalaace et Floandbooks, j'ai décliné l'opération #marsauféminin avec une trentaine de femmes qui m'éblouissent par leur talent.

Certaines sont malheureusement décédées aujorud'hui et leur voix me manque terriblement aujourd'hui, d'autres brillent de mille feux, en littérature et dans des disciplines artistiques, je les admire.

Retrouvez tous ces portraits hauts en couleur : 

Simone VEIL

Anne-Marie GARAT

Valérie TONG CUONG

Frédérique DEGHELT

Maylis de KERANGAL
 

Wangari MAATHAI

Véronique OVALDE

Diane de LA ROQUE

Valentine GOBY

Pénélope BAGIEU

Alice FERNEY

Lenka HORNAKOVA CIVADE

Cécile LADJALI

Jeanne BENAMEUR

Michèle LESBRE

Gaëlle JOSSE

Anne PLANTAGENET

Nancy HUSTON

Corinne ROYER

Caroline LAURENT

Françoise HERITIER

Niki de SAINT-PHALLE

Laurence TARDIEU

Chloé CRUCHAUDET

Diane DUCRET

Benoîte GROULT

Claudie GALLAY

Aude LE CORFF

Delphine BERTHOLON

Leila SLIMANI

 

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2020-04-02T16:40:00+02:00

Le jour où elle a pris son envol de BeKa, Marko et Maëlla COSON

Publié par Tlivres
Le jour où elle a pris son envol de BeKa, Marko et Maëlla COSON

Une fois n'est pas coutume (confinée, je repousse les limites !), j'extrais ma #citationdujeudi d'une BD, "Le jour où elle a pris son envol" !

Cet album est absolument magnifique et donne du baume au coeur.

Il y est question de joie, de bonheur, d'émancipation, de liberté (notre plus grand rêve du moment !), de sagesse aussi... n'hésitez pas à vous y plonger ! 

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2020-04-02T11:40:00+02:00

Chanson douce de Leïla SLIMANI

Publié par Tlivres
Chanson douce de Leïla SLIMANI

Parce que c’est le printemps et que nous sommes en confinement, mais que les idées continuent de germer pour se « culturer », le blog s’associe avec Page des Libraires, chaque jour du mois d’avril, pour mettre au devant de la scène un livre et une librairie.

Au hasard, chaque jour, sur les étagères de ma bibliothèque, je prendrai un numéro du magazine de ces dernières années (j’en ai toute une collection !) dans lequel je  choisirai un livre que j’ai aimé.

Après le numéro 181 avec "Charlotte" de David FOENKINOS,

pour le J2, c'est le numéro 190 et « Chanson douce » de Leïla SLIMANI, roman publié chez Gallimard et Folio en version poche, Prix Goncourt 2016 et #GrandPrixdeslectricesElle 2017, présenté par Linda POMMEREUL de la Librairie Doucet du Mans (je salue chaleureusement toute l’équipe), l'occasion d'un petit clin d'oeil aussi aux Librairie L’Amandier de Puteaux, Librairie Maison du livre de Rodez, Librairie Sauramps en Cévennes et Librairie Le Passeur de L’Isles de L’Isles-sur-La-Sorgue.

Leïla SLIMANI, je l’apprécie beaucoup, c’est pour moi une grande Dame de la littérature mais aussi une voix du XXIème siècle qui compte beaucoup, elle m’éclaire de ses visions. Je vous invite à retrouver son portrait rédigé dans le cadre de l’opération #marsauféminin. Ce n'est finalement pas un hasard si elle apparaît dans ce nouvelle défi du mois d'avril !

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2020-04-02T06:00:00+02:00

Autoportrait au Collier d’Épines et Colibri de Frida KAHLO

Publié par Tlivres
Autoportrait au Collier d’Épines et Colibri de Frida KAHLO

Avec Florence&Littérature et Christine - Calliope&Pétrichor, sur Twitter, nous posterons chaque jour du mois d'avril une toile d’artiste. En cette période de confinement, nous avons choisi comme thème le vert de l’espoir. 

Après

"Moi et le village" de Marc CHAGALL, 1911

pour le J2, j'ai choisi une toile réalisée en 1940 par Frida KAHLO.

Avec la rentrée littéraire de septembre 2019, j'ai eu l'immense joie de vivre une page de l'histoire de la vie de cette artiste mexicaine avec la lecture du roman de Claire BEREST : "Rien n'est noir" aux éditions Stock, véritable coup de coeur, il n'en fallait pas plus pour qu'elle figure dans les toutes premières publications de ce nouveau challenge !

"Autoportrait au Collier d’Épines et Colibri" a retenu tout particulièrement mon attention. 

Outre le vert très présent, il y a ce collier d'épines, une référence à la religion chrétienne avec le Christ sur sa croix, comme autant de souffrances endurées chaque jour par la peintre, quasiment confinée, dans son lit, en raison du terrible accident de tramway dont elle a été victime à l'âge de 18 ans et qui a brisé ses os en mille morceaux. Vous vous souvenez peut-être de "La colonne brisée", un tableau représentant parfaitement la nécessité, pour elle, d'être corsetée pour tenir debout.

Mais il y a aussi le colibri, mort, le pendentif au cou de l'artiste. Dans la tradition mexicaine, il représente l'espoir, c'est un porte-bonheur. De concert avec les papillons dans les cheveux de Frida KAHLO, il contribue à nourrir ce sentiment d'un jour meilleur, encore possible. 

Et puis il y a le port altier de la peintre. Malgré toutes ses blessures, elle garde la tête haute, une véritable leçon de vie dans la pandémie du Covid19 à laquelle nous sommes confrontés.

Enfin, cette artiste, je l'admire pour la richesse de ses oeuvres, pas un centimètre carré ne reste blanc. Les tableaux sont foisonnants, tellement vivants. Le singe, on aurait envie de le caresser. Quant aux couleurs, elles sont tellement variées.

Ce n'est finalement pas très étonnant qu'elle soit devenue ces dernières années une véritable star, ses autoportraits reproduits à l'envi sur tout un tas d'accessoires de décoration. Peu m'importe finalement dès lors que l'ensemble promeut ses oeuvres et la fait connaître au plus grand nombre.

Je salue aussi Museum Art News, site sur lequel j'ai glané quelques éléments d'infos et qui contribue à la notoriété de l'artiste et la compréhension de son oeuvre.

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2020-04-01T16:37:00+02:00

Charlotte de David FOENKINOS

Publié par Tlivres
Charlotte de David FOENKINOS

Parce que c’est le printemps et que nous sommes en confinement, mais que les idées continuent de germer pour se « culturer », le blog s’associe avec Page des Libraires, chaque jour du mois d’avril, pour mettre au devant de la scène un livre et une librairie.

Au hasard, chaque jour, sur les étagères de ma bibliothèque, je prendrai un numéro du magazine de ces dernières années (j’en ai toute une collection !) dans lequel je  choisirai un livre que j’ai aimé.

Pour commencer, J1, place au numéro 181 et à "Charlotte" de David FOENKINOS, un énorme coup de cœur.

C’est Stanislas RICOT de la Librairie Lamartine du 16ème arrondissement de Paris qui en assure la chronique, l’occasion d’un petit clin d’œil aussi aux librairies Agora de La Roche sur Yon, L’Escampette de Pau, Graine de livres de Valdahon et Le Passeur de L’Isle de L’Isle-sur-la-Sorgue.

De David FOENKINOS, vous connaissez peut-être aussi :

« Je vais mieux » 

« Les souvenirs »

« La délicatesse »

Au final, chaque jour, ça sera :

un livre,

une librairie (voire plus si affinités !),

un.e écrivain.e,

un peu comme le menu du jour : entrée, plat, dessert, quoi !

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