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2016-06-12T14:37:16+02:00

Le 5000ème visiteur est passé !

Publié par Tlivres
Le 5000ème visiteur est passé !

5000 visiteurs au compteur après 18 petits mois, j'ai envie de fêter ça en couleur et en poésie...

Honoré de Balzac disait : "Il ne se rencontre pas plus, dans la vie de l'homme, deux moments de plaisir semblables, qu'il n'y a deux feuilles exactement pareilles sur un même arbre."


Alors, disons que pour l'arbre de T Livres T Arts, vous représentez les 5000 feuilles uniques qui le composent !


Merci de participer à cette belle aventure qui permet aux livres de se partager tout comme le plaisir qu'ils nous ont procuré ! Sans vous, le blog ne serait rien et vous le savez bien !

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2016-06-12T12:15:12+02:00

Un océan d'amour de LUPANO et PANACCIONE

Publié par Tlivres
Un océan d'amour de LUPANO et PANACCIONE

Il est toujours très difficile pour moi de choisir une BD, je n'ai pas assez de connaissances dans le domaine et quand j'ai réussi à identifier un.e scénariste, un.e illustrateur.trice, j'ai beaucoup de mal à les trouver dans les bacs en Bibliothèque, à croire que les règles de classement de ce genre littéraire ne correspondent en rien à celles des romans et autres policiers !


Mais je m'y intéresse et je garde en mémoire quelques unes de vos chroniques publiées sur la toile comme celle de Noukette pour celle-ci.


Et par ailleurs, elle fait partie du Prix BD Cezam 2016 ! Impossible de passer à côté... et en plus, c'est un très bon choix !


Un peu déstabilisante au début, cette BD ne comporte pas de texte. Alors, votre regard suit les images une à une et s'imprègne de la vie d'un couple qui vit en Bretagne. Elle, Bretonne jusque dans la coiffe, cuisine pour son mari et quand il est en mer, à bord de sa toute petite embarcation, elle lui prévoit systématiquement une boite de sardines. Mais voilà, un jour, son bateau ne rentre pas au port... De folles aventures vont alors commencer pour elle, qui part à sa recherche, pour lui qui doit affronter les éléments naturels mais aussi tout ce qui constitue aujourd'hui l'océan...


Cette BD, c'est un régal. Cet album est plein d'humour, d'amour et de tendresse, à l'image de sa 4ème de couverture composée comme une recette de cuisine.


Le graphisme est magnifique. En l'absence de textes, seuls les dessins se font les porteurs d'un message et les diffuseurs d'une émotion, là c'est réussi, c'est dire le talent de ses créateurs. D'ailleurs, ce sont eux qui en parlent le mieux, consultez la page dédiée à cette BD sur le blog du Journal le Monde.

Je vous la conseille assurément !

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2016-06-11T14:02:13+02:00

Dans les prairies étoilées de Marie-Sabine ROGER

Publié par Tlivres

Il est des livres dont la couverture attire l'oeil. C'est le cas du roman "Dans les prairies étoilées" avec ces oiseaux, cette explosion de couleurs, à l'image de la toile cirée qui recouvrait la table de cuisine de ma grand-mère !

Une fois sorti du rayonnage, je n'ai pas pu le reposer. Imaginez, oh surprise, il s'agissait du dernier roman de Marie-Sabine ROGER, cette écrivaine qui nous a fait rire, pleurer... avec "La tête en friche" et puis, un autre roman, moins médiatisé mais tout aussi tendre et humoristique : "Les encombrants".

Je suis repartie, légère, heureuse, gaie comme un pinson, et c'était de très bon augure, je vous assure !

Prune a 49 ans, elle a une expérience d'une trentaine d'années de vente d'objets anciens. Merlin a 57 ans, il est documentariste (c'est lui qui dessine ces vertébrés tétrapodes à plumes !), auteur de BD à série. Ils partagent leur vie et se sont mis en tête d'acheter une maison, un petit coin de paradis à la campagne où chacun trouverait sa place pour s'y ressourcer. Après de nombreuses visites, la voilà, LA maison, celle qu'ils cherchent, même si elle n'a pas grand chose pour elle... certes, il y a de l'espace, des dépendances, mais il faut bien avouer qu'il faut disposer d'une certaine dose d'imagination pour se projeter dans cette ruine. C'est pourtant le pari fou qu'ils vont faire et se créer, au fil du temps, un petit nid d'amour. Malheureusement, l'ancien voisin de Merlin décède. Il avait 75 ans, Laurent était aussi un ami, il avait inspiré un personnage de la BD qui l'a rendu célèbre. Il l'accompagnait dans son oeuvre, il était son 1er lecteur, son guide. Merlin saura-t-il retrouver seul la voie de la création ?

Ce roman, c'est une perle, un bijou !

D'abord, c'est un roman avec de beaux sentiments, des personnages tendres, attentionnés. La passion qui unit Prune à Merlin est une magnifique histoire d'amour, de celles qu'il est permis de rêver.

Quand Marie-Sabine ROGER met les maisons et l'amour sur un même pied d'égalité, je craque !


Mais les maisons ont ceci de commun avec nous, les humains, qu'elles nous attirent, nous repoussent, ou nous laissent indifférents. Et parfois, c'est le coup de foudre, qui ne correspond jamais, ou presque, à nos critères. On pourrait dire pareil des histoires d'amour. P. 12

Attention, nous ne sommes que page 12 du roman !

Avec la mort de Laurent, bien sûr, Marie-Sabine ROGER va aborder des émotions douloureuses. Ce que j'aime chez cette écrivaine, c'est qu'elle le fait toujours avec beaucoup de poésie. Lisez ceci :


On croit être arrivé au port, on se prépare mollement à vivre une vie de youyou amarré à l'embarcadère, on se laisse aller à l'idée du bonheur, on en accepte la perspective, on s'en réjouit secrètement, et c'est à ce moment-là que survient la tempête. Le tsunami violent qui emporte les digues, ou la modeste crue qui déborde sur le quai, c'est selon. A chacun d'entre nous son propre cataclysme. Ce n'est pas l'ampleur des dégâts qui fait l'étendue de la peine. P. 35

Ou bien encore :


Chaque mort d'un ami est une lampe éteinte, qui rend notre chemin un peu plus hasardeux. P. 128

Et enfin...


L'ami qui part, ou l'amant, ou l'enfant, c'est toute une saison de la vie qui s'achève, et jamais plus ne reviendra. Il nous faut accepter ces puits creusés à vif dans la chair des mémoires, nous asseoir sur le bord un instant et pleurer, puis repartir, laissant derrière nous des paysages effacés à jamais et qui ne viendront plus que dans nos souvenirs. P. 50

Elle parle du deuil comme personne. C'est tellement beau, tellement fort, tellement juste !

Et puis, Marie-Sabine ROGER va affronter un sujet pas si facile à traiter, celui de la création, du travail de l'écrivain seul devant la page blanche, de son inspiration, de son instrumentalisation parfois. Comment réussir à s'affranchir des standards ? Comment se libérer des modèles ?

Non seulement l'auteur doit construire des personnages et assumer leur destin, mais il doit aussi emporter l'adhésion du lecteur, le séduire, et là, c'est encore une autre histoire.


Un auteur sans héros ni lecteur n'existe pour personne, même pas pour lui-même. P. 291

Parlons du lecteur justement, quelle place occupe-t-il pour Marie-Sabine ROGER ?


Les lecteurs... Mettez une apostrophe, on entend "l'électeur". Ce n'est pas un simple jeu de langue, une pirouette. On est lu parce qu'on est élu. P. 215

Et bien, moi je vote pour Marie-Sabine ROGER et son tout dernier roman "Dans les prairies étoilées" ! Coup de coeur pour ce très beau roman qui m'a fait vibrer.

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2016-06-10T20:11:41+02:00

Venus d'ailleurs de Paola PIGANI

Publié par Tlivres
Venus d'ailleurs de Paola PIGANI

Je suis toujours dans la sélection du Prix littéraire Cezam 2016 !


Là, il ne s'agit pas d'un 1er roman, Paola PIGANI, je l'ai découverte récemment avec "N'entre pas dans mon âme avec tes chaussures" sur le peuple tzigane sous l'occupation.


Nous parlons toujours de déplacement, de camp... mais là avec les réfugiés.


Juste en introduction, l'extrait de la Convention de Genève du 28 juillet 1951 pour que chacun ait en mémoire la définition de ce statut :

"Le terme "réfugié" s'appliquera à toutes personne qui [...] craignant avec raison d'être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut, ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays."


Mirko et Simona font partie de ces migrants en quête d'un pays d'accueil pour assurer leur sécurité. Ils ont respectivement 22 et 20 ans. Albanais, partis de Mitrovica, ils arrivent en France, en Auvergne, au Puy en Velay. Mirko trouve un emploi sur des chantiers où il côtoie d'autres migrants. Mirko est également graffeur, il va rencontrer des artistes comme Agathe, dessinatrice. Simona, elle, travaille dans un magasin et s'acharne à apprendre le français, facteur pour elle d'intégration.


Ces frère et soeur vont mener un parcours initiatique en terre inconnue. Ils ont quitté un pays en guerre, un pays où les hommes et les femmes sont tués, torturés. Ils vont devoir se familiariser avec les codes d'un pays nouveau avec sa propre langue, sa propre culture... chacun dans sa condition, un garçon, une fille. Ils vont devoir affronter d'autres fléaux que ceux qu'ils connaissaient avant de quitter leur terre natale : le monde de l'entreprise, le nombre de place limité, le racisme entre migrants... Ils vont vivre en communauté. Mirko vivra en foyer sonacotra. Ils vont découvrir la cohabitation avec d'autres êtres, "venus d'ailleurs", tous avec l'ambition des mêmes droits :


Ils ne pensaient pas se retrouver si nombreux dans les files d'attente de la préfecture, de l'ANPE, de l'OPAC, à siroter des cafés dans des verres en plastique avec des Tchétchènes, des Kurdes, des Irakiens, des Rwandais... Ils ne pensaient pas voir en chacun d'eux le reflet de leur propre parcours. Personne ne faisait de surenchère avec son malheur, ne poussait du coude pour avoir la primeur de témoigner sur les horreurs ordinaires subies dans son pays d'origine. P. 105

Ils vont affronter la méconnaissance de la situation du Kosovo par les Français et de l'amalgame fait entre le kosova ou kosovë pour les Albanais et le kosovo pour les Serbes.


Une lettre, c'est presque rien, juste un bout de son âme, mais dans sa bouche c'est comme un autre fruit. Une autre vérité. P. 79

Ils vont souffrir du déracinement, du déchirement lié à l'exil :


Cette béance au coeur, Mirko la ressent toujours. Tous les kilos de ciment qu'il brasse, ce n'est jamais asez pour agglomérer les cendres du pays perdu. P. 54

J'ai été profondément touchée par le ressenti de Simona devant la diversité linguistique et de sa manière à elle de l'appréhender :


Entrer dans une langue nouvelle, une grande demeure de plusieurs étages. Entendre sur le même palier l'argot des collégiens tchétchènes ou soudanais, le parler clair et claquant de Thierry, les injonctions du médecin ou de Myriam, les dialogues des téléfilms et les publicités à la télévision. P. 78

Venus d'ailleurs de Paola PIGANI

C'est un roman émouvant, dans la même veine que "N'entre pas dans mon âme avec tes chaussures". Chaque fois, comme le titre l'indique d'ailleurs, il s'agit de préserver un semblant de dignité, d'humanité dans un monde hostile.


Il se glisse à la 2ème place de mon classement !


La dernière page de Gazmend KAPLLANI
Venus d'ailleurs de Paola PIGANI
Nous dînerons en français d'Albena DIMITROVA
Kokoro de Delphine ROUX
La maladroite d'Alexandre SEURAT

Ce classement, je vais le remettre demain à ma Bibliothèque préférée. J'aurais donc lu 5 romans sur 10... et vous ? quel est votre chouchou ?

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2016-06-09T21:09:59+02:00

Nous dînerons en français d'Albena DIMITROVA

Publié par Tlivres
Nous dînerons en français d'Albena DIMITROVA

Ce roman fait aussi partie de la sélection du Prix littéraire Cezam 2016. 2ème infidélité en 2 jours aux 68 premières fois mais il ne s'agit que de petits écarts puisque ce sont des 1ers romans !


Alba est une jeune femme. Etudiante, à l'âge de 17 ans, elle souffre d'une paralysée inexpliquée. Elle est transférée à l'hôpital du Gouvernement bulgare. Là bas, elle rencontre Guéo, un homme de 55 ans impliqué dans le Politburo. Elevé par l'une de ses tantes, il a fréquenté les camps d'été en Serbie et a été intégré au corps des élites communistes. La chute du communisme est annoncée. Guéo a rédigé un rapport pour assurer un renouveau du mouvement, ce rapport pourrait bien lui être reproché.


C'est un roman d'amour vécu dans l'urgence. En même temps que se profile la fin d'un courant politique naît une histoire d'amour entre 2 êtres attachés à la beauté de la langue. Cette aventure les mènera à Sofia puis à Varna au bord de la mer Noire.


Le couple est sous pression permanente, surveillé dans ses mouvement, il doit user de mille et un stratagème pour se préserver un semblant d'intimité. Tout parait si fugace qu'il savoure chaque instant comme si c'était le dernier.


Je me suis laissée porter par l'élan fulgurant de la passion mêlé à la grande Histoire d'un mouvement politique hors norme.


N'attendez pas de ce livre qu'il vous donne toutes les réponses, l'auteur sème quelques graines qui ne feront que pousser dans votre esprit au point de vous en laisser des souvenirs peut-être impérissables...

Nous dînerons en français d'Albena DIMITROVA

Il se glisse à la 2ème place de mon classement !


La dernière page de Gazmend KAPLLANI


Nous dînerons en français d'Albena DIMITROVA


Kokoro de Delphine ROUX


La maladroite d'Alexandre SEURAT

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2016-06-08T22:13:06+02:00

La maladroite d'Alexandre SEURAT

Publié par Tlivres
La maladroite d'Alexandre SEURAT

Ce livre, je l'ai lu parce qu'il fait partie de la sélection du Prix littéraire Cezam. J'en avais entendu parler mais j'avoue qu'il me rebutait.


Diana a 8 ans, c'est à cet âge qu'arrive l'irréparable. Arthur, son frère d'un an plus âgé, a été conçu dans la perspective d'un mariage qui n'aura jamais lieu, elle vivra le même sort. Sous le coup de 2 ruptures successives, la mère décide de retrouver le foyer d'antan et de vivre sa grossesse chez sa mère, la grand-mère donc. Le moral n'est pas bon et puis un jour, elle décide qu'elle accouchera sous X. Aucune négociation possible. Ainsi, à la naissance de la petite Diana, sa mère la déclare mort-née à son entourage. Prise de remords, au bout d'un mois, elle se rend à l'orphelinat pour récupérer son enfant. Elle renoue une relation avec le père biologique de Diana, elle quitte la maison avec lui et les 2 enfants. Le destin de l'enfant est scellé !


Alexandre SEURAT porte un regard croisé sur la vie de cet enfant et sur la spirale infernale qui s'est mise en place. Au tout début, il fait la part belle à l'environnement familial. Tour à tour, la grand mère, la tante, les cousins... relatent des événements, des anecdotes, des petits riens qui pourtant suscitent l'émotion, alertent. Et puis, avec l'école, les professionnels commencent à entrer dans ce jeu de rôles. L'institutrice, la directrice, le médecin scolaire... gravitent autour de l'enfant, se posent des questions, échangent, recoupent des éléments qui là aussi, mis bout à bout, commencent à faire beaucoup. Avec l'évolution de la situation et la gravité que prennent les faits, ce sont les services de police et de justice qui s'emparent de la situation mais... il sera trop tard.


Ce roman, c'est la chronique d'une mort annoncée. Il n'y a malheureusement pas d'illusion sur la destinée de cet enfant.


Pour tout dire, j'ai été mal à l'aise à la lecture de ce texte. Autant, adolescente, je lisais beaucoup de romans sur l'enfance maltraitée, autant, aujourd'hui, je fuis ce sujet en littérature. La forme de l'écrit n'a fait, je crois, qu'amplifier ce sentiment. J'ai lu ce roman comme un documentaire, un rapport qui aurait pu être rédigé dans la perspective d'un procès. Je n'ai malheureusement pas réussi à prendre le recul nécessaire pour lui préserver sa qualité de roman. Il faut dire que des faits tels que relatés peuvent être lus dans la presse dans une écriture journalistique pas si éloignée de la plume d'Alexandre SEURAT.


Ce roman, c'est aussi un regard porté sur notre société, sur des réalités de misère sociale qui se transmettent de génération en génération, sur des familles malmenées par la vie :


Une famille bricolée, oui, une famille rapiécée, une famille où rien ne se dit, mais où les drames se passent au vu de tous, et en silence, sans que personne ne s'interpose. P. 19

C'est encore un roman qui parle d'individus repliés sur soi, éloignés les uns des autres, sur la défensive. Il y a un terme récurrent dans le propos d'Alexandre SEURAT, le mot "distance", il figure même 2 fois dans une même phrase :


Le médecin scolaire m'a demandé avec beaucoup de correction et de distance, professionnelle, Que puis-je pour vous ?, et d'emblée ce regard qui signifie la distance entre nous [...]. P. 62

La maladroite d'Alexandre SEURAT

Ce roman, c'est enfin le portrait de nos institutions d'aujourd'hui, de la lenteur des dispositifs administratifs, de l'impuissance de ceux qui voient, de la nécessité d'apporter des preuves alors que dans ce type de situations il n'y a que présomption, d'innocence bien sûr, c'est la loi qui le garantit.


A la fin de la lecture, une chape de plomb s'est abattue sur moi. D'un naturel optimiste, je me suis retrouvée aculée devant autant de circonstances aggravantes. Le défi ne serait-il pas impossible à relever, du point de vue du collectif comme de l'individuel ? Pour continuer d'avancer, il faut vraiment beaucoup croire en l'humanité et espérer que ça soit encore possible même si, assurément, tous les êtres ne naissent pas égaux.


Il s'agit du 3ème roman de la sélection, voici mon classement :


La dernière page de Gazmend KAPLLANI reste en 1ère place,


Kokoro de Delphine ROUX prend la 2ème,


Pour La maladroite, ça sera la 3ème !

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2016-06-06T19:28:33+02:00

Nellie BLY, journaliste, croquée par Pénélope BAGIEU

Publié par Tlivres
Nellie BLY, journaliste, croquée par Pénélope BAGIEU

Pénélope BAGIEU a eu un petit coup de mou la semaine dernière (comme moi, je me sens moins seule d'un coup !!!), elle n'a pas diffusé de portrait de femme dans le blog "Les Culottées" !

Mais aujourd'hui, ça y est, elle a retrouvé son rythme de croisière pour notre plus grand plaisir !

Elle nous brosse le portrait de Nellie BLY, une femme extraordinaire, et oui, encore une !

A la question "à quoi sont bonnes les femmes ?", elle a apporté une réponse qui a lancé sa carrière de journaliste d'investigation.

Dommage qu'elle soit décédée à 57 ans, elle aurait pu mener de grands combats.

Réjouissons-nous toutefois qu'elle soit honorée chaque année avec le prix qui porte son nom remis par le New York Press Club aux jeunes journalistes les plus audacieux.

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