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2016-05-29T19:08:15+02:00

Les grandes et les petites choses de Rachel KHAN

Publié par Tlivres
Les grandes et les petites choses de Rachel KHAN

Ce roman fait partie de la sélection des 68 premières fois !


Lu hier, chroniqué aujourd'hui ! Il faut dire que lorsque l'on parle d'athlétisme, je suis dans les starting-blocks !


Nina a 18 ans. Elle commence des études supérieures de droit à la Faculté d'Assas de Paris. Alors qu'elle pense pouvoir s'émanciper dans ce nouvel univers, c'est toute sa condition métisse qui lui éclabousse à la figure, encore et encore. Petite, quand elle pratiquait la danse, on lui reprochait la rondeur de ses fesses. Alors, pourquoi ne pas se confronter à un chrono ? Nina court vite, très vite. L'athlétisme pourrait bien lui donner une chance de devenir quelqu'un...


Dans ce 1er roman de Rachel KHAN, la parole est donnée à une certaine jeunesse de la société française d'aujourd'hui. Il y a bien sûr la découverte de l'amour, c'est l'âge comme l'on dit. Il y a aussi la découverte d'un monde d'adultes avec les études universitaires. Mais les jeunes comme Nina sont singuliers et doivent affronter des démons bien particuliers. Ils sont le fruit de 2 cultures et en portent la trace sur leur peau.


Ma mère m'a faite noire pour que je m'en sorte toujours, pour que ma cachette à moi, ce soit la couleur de ma peau. Mon père m'a faite blanche pour que je n'aie pas à prendre le bateau à fond de cale et que j'aie des papiers en règle. P. 20

Et comme si le faciès n'était pas suffisant, Nina est juive. Et là, c'est encore une autre histoire.


Je suis une fille issue de deux histoires qui sont dans les livres. Celle d'un peuple que l'on a voulu éradiquer et celle d'un autre peuple que l'on a voulu soumettre. J''aurais pu apprendre ces histoires chez moi, de manière intime, sans que j'aie à sortir du quartier, ni même de la rue de la Justice mais ils sont trop pudiques, dans cette maison. P. 19

Avec les études, les livres, Nina découvre l'Histoire, celle d'un peuple, celle de sa famille. Rachel KHAN met le doigt sur l'absence de transmission aux générations descendantes chez les immigrés, sur la difficulté qu'ont les enfants à accéder à l'histoire, au passé de leurs parents. On parle souvent de secret de famille, là il en est un qui concerne souvent des communautés toutes entières.


Nina se pose aussi des questions sur les enjeux de ce passé sur sa propre existence à elle.


Et je me tais pour ne pas comparer nos héritages. Après tout, l'histoire de mes parents est elle encore la mienne ? P. 111

Mais elle trace son chemin, cette jeune femme a des convictions, des valeurs, elle est attachée à son grand-père qui incarne le peuple juif, elle est attachée au savoir parce qu'elle sait très bien que son émancipation y sera liée.


Enfant, je ne comprenais pas que s'en sortir, ça voulait dire apprendre. Plus tard, je m'y suis mise. Je fais actuellement des études de droit. J'ouvre les livres et les dictionnaires. Plus j'apprends, plus les livres lisent en moi. P. 19

Et puis Nina entretient des relations d'amitié, elle se sent portée, accompagnée, et y puise sa force.


En fait, c'est ça les amis, ça vous fait avancer. P. 99

Avec le sport et plus particulièrement l'athlétisme, il s'agit de repousser les limites. La citation de Serge GAINSBOURG en tout début de roman en disait déjà long sur ce qui attendait le lecteur :


Je connais mes limites. C'est pourquoi je vais au delà".

La vitesse de Nina, ses performances, vont lui permettre d'être enfin reconnue pour ses qualités.


Dans les yeux de l'entraîneur, je retrouve la bienveillance de M. Chauvel quand il regarde Camille. Il me trouve intelligente l'entraîneur, je le vois. Pourtant j'ai pas dit grand chose. P. 33/34

Mais tout cela n'aurait pas été possible si Nina n'avait pas été portée par un sentiment de FIERTÉ, fierté d'être juive en mémoire de son grand-père déjà, mais fierté aussi d'appartenir au peuple noir :

Mes yeux s'arrêtent sur la collection "Présence africaine" qui réunit des textes de tous les écrivains noirs de l'après-guerre. Des textes qui clament la fierté d'une race, qui dressent le poing sans colère. P. 172

Ce 1er roman de Rachel KHAN est porteur d'espoir, il montre à quel point il faut y croire. Cette jeunesse, bien que freinée dans son élan par le poids de son passé, du passé plus précisément de la génération d'avant, peut trouver sa place dans la société, c'est tout ce que je retiendrais de ce livre.


En parlant de livre justement, je crois que vous serez sensible(s) à cette citation :


Mais un livre, quel qu'il soit, c'est une consécration de l'existence. C'est être au monde, même après le pire. P. 172

Les grandes et les petites choses de Rachel KHAN

Après des grandes et des petites, ce 1er roman de Rachel KHAN augure de bien belles choses.

Vive les 68 premières fois !

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2016-05-29T17:28:22+02:00

Appelez-moi Lorca Horowitz de Anne PLANTAGENET

Publié par Tlivres
Appelez-moi Lorca Horowitz de Anne PLANTAGENET

La plume de Anne PLANTAGENET, je l'ai découverte et adoptée avec "Nation Pigalle", puis "Trois jours à Oran".

Quand j'ai repéré son dernier roman au rayon nouveautés de la Bibliothèque, je ne me suis pas posée de question, je l'ai pris et j'ai bien fait ! Ce fut un plaisir de retrouver la qualité de sa plume.


Les Perales, Architectes à Carmona en Andalousie, embauchent comme dactylo Lorca Horowitz, une femme "grassouillette et mal dans sa peau". Agée de 32 ans, elle est amoureuse depuis 12 ans d'un homme, Julian. Lorca Horowitz va faire progressivement sa place au sein de l'entreprise. Elle va aussi s'inviter dans la vie des Perales, prenant modèle sur la distinction, la classe et la féminité de Madame. Le mimétisme est troublant et quand Madame s'en offusquera, il sera peut-être déjà trop tard !


Thriller psychologique, ce roman présente toutes les caractéristiques du page-turner. A peine les premières lignes parcourues que le lecteur est déjà envoûté par le parcours de Lorca Horowitz, cette jeune femme mystérieuse à l'initiative d'une incroyable machination. Le supense est immense et le rythme haletant. Jusqu'où ira-t-elle ? Comment finira cette histoire ? Ce sont les questions auxquelles le lecteur a une furieuse envie de répondre.


Je ne vais pas vous en dire beaucoup plus sur le scénario machiavélique qui constitue la substantifique moëlle de ce très bon roman, ça serait dommage de vous le dévoiler d'autant que je souhaite, avec ce billet, vous inciter à le lire !


Pour autant, je crois pouvoir vous en dire un peu plus sur ce qui m'a intéressée dans ce roman.
D'abord, ce sont les motivations d'une psychopathe. Comment en arrive-t-on à imaginer un scénario aussi complexe qu'effrayant ? Qu'est-ce-qui peut faire que l'esprit d'un être humain soit dévoyé à la destruction d'autrui ? Avec le personnage de Lorca, vous aurez une petite idée de ce que le sentiment d'abandon peut engendrer.


Ensuite, ce sont les moyens de défense de la victime. Comment partager ses soupçons ? Avec qui ? Comment formuler l'objet de ses psychoses ? Comment ne pas sombrer dans la folie alors que la paranoïa déploie ses griffes ?


Enfin, c'est la démarche de l'écrivaine qui dès le début du roman s'interroge sur son rapport à elle avec ce fait divers espagnol. Qu'est-ce qui peut déclencher chez l'écrivain cet intérêt irrépressible pour une affaire singulière ?


[...] j'étais intimement convaincue que ce n'est pas l'auteur qui choisit le fait divers, mais le fait divers qui désigne l'auteur, arrive jusqu'à lui et vient le débusquer dans ses retranchements les plus solides, l'interpeller un jour où il ne s'y attend pas, pour une cause extrêmement impérieuse, qu'il ne peut identifier sur le moment mais qui constitue le déclenchement de sa quête et la réactivation de son désir. P. 11

Pour terminer, Anne PLANTAGENET pèse le poids des mots, et moi, là, j'avoue être d'une très grande sensibilité :


Il faut faire attention aux mots qu'on emploie, ce n'est pas n'importe quoi les mots, on ne joue avec que si on en a les moyens, la parfaite maîtrise du langage [...]. P. 67

Ce roman, je vous le conseille absolument !

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2016-05-25T20:18:55+02:00

Betty DAVIS croquée par Pénélope BAGIEU

Publié par Tlivres
Betty DAVIS croquée par Pénélope BAGIEU

Pénélope BAGIEU nous retrace le parcours d'une femme dont on devrait entendre parler en 2017... Betty DAVIS !

Alors, si vous voulez briller dans les salons... tenez vous informé(e)s, consultez le blog "Les Culottées" !

Je vous donne quelques indices :

* elle est afro-américaine,

* il s'agit d'une auteure-compositrice,

* elle a côtoyé des grands noms de la musique,

* elle a fait sien celui de l'un d'entre eux !

Vous avez deviné ?

Non ?

Je ne peux plus rien faire pour vous... Faites confiance à Pénélope !

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2016-05-17T19:48:53+02:00

Thérèse CLERC et la folle aventure des Babayagas

Publié par Tlivres

Thérèse CLERC, vous connaissez ?

Les Babayagas, non plus ?

Est-ce que ce proverbe vous dit quelque chose ? 

 

"Vieillir vieux, c'est bien,

Mais vieillir bien, c'est mieux"

 

Toujours pas ?

Alors, foncez sur le blog "Les Culottées", Pénélope BAGIEU croque le portrait d'une femme que l'on pourrait appeler Simone... 

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2016-05-16T14:32:55+02:00

Une famille normale de Garance MEILLON

Publié par Tlivres
Une famille normale de Garance MEILLON

Un premier roman découvert grâce à la formidable aventure des 68 premières fois !

C'est le 3ème que je lis et il va passer avant "Ce qui nous sépare" de Anne COLLONGES dont je peine à rédiger la chronique !


Cassiopée et Damien forment un couple depuis une petite vingtaine d'année. La routine et les habitudes se sont progressivement immiscées dans leur foyer pour laisser place à une vie quotidienne fade, sans charme et sans saveur. Pendant ce temps, leur fille, Lucie, 16 ans, vit son premier amour et découvre la sexualité, leur fils, Benjamin, 13 ans, lui passe son temps à la concrétisation d'un rêve, s'envoler dans l'espace. Cassiopée comble le vide de son existence en passant son temps à laver, nettoyer, ranger, récurer... jusqu'au jour où un événement survient faisant perdre à chacun tous ses repères. Cette famille "normale" saura-t-elle le surmonter ?

Une famille normale de Garance MEILLON

Ce 1er roman de Garance MEILLON pose le cadre d'une famille composée de papa, maman et les enfants, et qui vit sa vie sans grande fantaisie, chacun s'isolant du microcosme familial pour affronter les éléments, soupçonnant les autres d'être insensibles à ses propres difficultés.


En me lançant dans la découverte de ce roman, je savais qu'il s'agissait d'un roman familial (le titre ne prête pas à confusion), un roman de ceux qui font croiser des destinées qui vont s'unir, s'entrechoquer, s'affronter, de désolidariser mais aussi s'apaiser, se réconforter, se soutenir, s'entraider... C'est dans cet état d'esprit que je me suis glissée dans l'intimité de cette famille en sachant qu'un événement viendrait détruire l'ensemble du château de cartes édifié dans les premières pages. Je ne vais d'ailleurs pas vous en dévoiler le contenu au risque de déflorer le charme de l'histoire.


Ce qui est intéressant dans ce roman, c'est la psychologie des personnages, et de voir comment chacun va aller puiser dans ses forces personnelles pour s'offrir de nouvelles perspectives. La vie d'avant ne ressemblera pas à la vie d'après, chacun le sait, mais ce qui m'a plu c'est "L'INSTINCT" de survie que chacun va développer.


La forme du roman choral vient bien sûr renforcer le regard posé par chacun sur l'événement et ses conséquences. Le choix de l'auteure est particulièrement judicieux et tout à fait adapté. Je me plais toujours à user de différents filtres pour lire une réalité qui elle est unique. C'est le principe même de l'interculturalité ! Et quand on est parent, on se plaît parfois à plonger dans l'univers de nos chères têtes blondes pour comprendre leurs réactions. C'est une richesse du 1er roman de Garance MEILLON.


Il permet ainsi d'aborder l'adolescence, les doutes, les premières expériences, le sentiment d'invincibilité, l'insouciance... mais aussi les rêves ! Il traite aussi de l'évolution des relations soeur/frère alors que la jeunesse brouille les cartes.


A un moment précis et très court, je compris ce que c'était qu'une famille. La seconde d'après j'avais oublié. P. 183

Il traite aussi de la difficulté de préserver l'amour tout au long de la vie d'un couple, les sentiments, les émotions... tout paraît si fragile.


Mais c'est aussi un très beau roman sur le deuil, la transmission entre générations, les relations mère/fille. Garance MEILLON sait aborder un sujet douloureux tout en délicatesse.


Remarquer la beauté de Paris un jour pareil, c'est faire preuve d'un ultime égoïsme que je n'assume pas. Je ne veux rien prendre de cette journée, rien retenir, même pas la grâce de cette jolie jeune fille qui court après le bus, sa jupe volant derrière elle. Même pas ce petit chien qui sautille devant chez le boulanger. Même pas le pont Marie, que j'aime par-dessus tout. Il ne faut rien prendre d'aujourd'hui. Pour maman. Ne garder que le souvenir d'elle. Il ne devrait même pas faire beau, et pourtant le soleil est radieux. J'essaie pendant quelques minutes de ne pas remarquer qu'il fait beau. Je n'y arrive pas. P. 36

L'écrivaine offre à Cassiopée une très belle source d'émancipation et de libération. La couverture, que j'affectionne particulièrement, vous donnera certainement un indice !


Et puis, vous connaissez toute l'attention que je porte au pouvoir des mots, et là, j'ai repéré un très beau passage, je vous le livre :


Ces mots explosaient dans un placard depuis des années. Je viens seulement de les lire. Ont-ils eu une vie à eux, cachés sous les vêtements défraîchis de ma mère, que personne ne mettra plus ? Ou au contraire étaient-ils bouillonnants, rageant de ne pas être lus, comme une cocotte-minute qui siffle et que personne n'entend ? Ces mots m'ont fait l'effet d'une bourrasque. P. 56

Alors que l'histoire "d'Une famille normale" ne m'attirait pas plus que ça (j'avoue, j'ai un vrai problème avec la normalité !), l'auteure a su me faire passer un bon moment de lecture. C'est déjà beaucoup !

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2016-05-14T14:43:21+02:00

Carol (Les eaux dérobées) de Patricia HIGHSMITH

Publié par Tlivres

Traduit de l'américain par Emmanuelle DE LESSEPS

 

Carol (Les eaux dérobées) de Patricia HIGHSMITH

Je reprends lentement la rédaction de chroniques sur le blog avec un roman au rythme non moins indolent...


Carol, c'est un film bien sûr dont le rôle principal est interprété par Cate Blanchett.


Je ne l'ai malheureusement pas vu, mais finalement, c'est peut être un bien. Je n'aurais sans doute pas lu le livre après avoir vu la représentation cinématrographique de ce roman de Patricia HIGHSMITH.


Therese vit depuis 2 ans à New York. Elle a été récemment licenciée par une maison d'édition et travaille dans un magasin de jouets à la période de Noël. Une femme d'une grande distinction lui passe une commande. Sous le charme, elle se surprend à envoyer un mot à cette cliente. Une relation un peu particulière s'établit entre ces deux femmes.


Si la lecture d'un roman d'amour homosexuel relève en 2016 d'une certaine banalité, il est important de se souvenir du contexte dans lequel il a été publié pour voir à quel point notre société a évolué ces dernières années. Ainsi, ce roman écrit fin 1948 fut-il publié sous le pseudonyme de Claire MORGAN, le sujet pouvant froisser plus d'une susceptibilité. En France, il a été édité en 1985 sous le titre "Les eaux dérobées".


C'est une lecture agréable qui permet de partir à la découverte des Etats Unis des années 1950 grâce au périple des deux femmes pour s'offrir une parenthèse et assouvir leur passion.


C'est aussi un roman qui traite d'une histoire d'amour et qui a le mérite de mettre des mots sur les sentiments, la difficulté de deux êtres à vivre leur relation quand il y a la pression d'un mari (la procédure de divorce est engagée) et des conséquences sur les visites à venir mère/fille.


Mais qu'est-ce que l'amour ?


Le sexe est défini par des critères physiques, et il doit être indiqué sur les passeports. L'amour est dans la tête, c'est un état d'esprit. P. 298

C'est enfin le parcours initiatique d'une toute jeune femme. Carol est plus âgée qu'elle, plus mature aussi, elle l'impressionne beaucoup. La retenue dans les sentiments ne manque pas d'entretenir le mystère...


Juste un bémol pour ce roman, le manque de rythme. Le suspense lié à l'avenir de cette relation peine à prendre ses marques dans les longueurs du récit.

Pour autant, il semble que la plume de Patricia HIGHSMITH soit appréciée, je ferai bien un nouvel essai. Avez-vous un roman à me conseiller ?

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2016-05-10T12:12:25+02:00

Cheryl BRIDGES croquée par Pénélope BAGIEU

Publié par Tlivres
Cheryl BRIDGES croquée par Pénélope BAGIEU

Après le rap, la course à pied comme levier d'émancipation féminine !

Cheryl BRIDGES a trouver sa voie sur une piste d'athlétisme. Au tout début, il s'agissait de fuir des réalités familiales et de s'offrir un moment de liberté. Mais elle y a pris goût !

Pour le reste, je vous laisse en compagnie de Pénélope BAGIEU via le blog "Les Culottées".

Cette rubrique hebdo, je l'adore !

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2016-05-06T14:27:11+02:00

Sonita ALIZADEH, rappeuse, croquée par Pénélope BAGIEU

Publié par Tlivres
Sonita ALIZADEH, rappeuse, croquée par Pénélope BAGIEU

Je m'étais bien habituée au rituel du mardi pour la publication d'un portrait de femme croqué par Pénélope BAGIEU, et puis voilà, des circonstances malheureuses m'ont font perdre la notion du temps...

Mais il n'est pas trop tard !

Si vous voulez connaître l'itinéraire de Sonita ALIZADEH, faites vite, connectez vous au blog "Les Culottées" pour partir sur les traces de cette Afghane peu ordinaire.

Parce que les mutations du monde passeront par les femmes...

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2016-05-05T17:54:49+02:00

Rien ne peut remplacer les mots...

Publié par Tlivres
Rien ne peut remplacer les mots...

Parce que les mots peuvent se révéler le plus tendre des baumes, je voudrais partager avec vous la beauté de cette sculpture de Gualtiero BUSATO, intitulée "La Fontaine du Dialogue" installée place Romain à Angers.

Je suis passée mille et une fois à côté sans jamais la regarder de près mais aujourd'hui, nimbée d'un rayon de soleil sur fond de ciel bleu, elle a su prendre une dimension toute particulière !

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